19 Mars 2026 – Vente de Prestige

 

19 Mars 2026 

14h30 : Lots 1 – 165

 

Antique Trade Gazette  : Online News

 

 

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TOUT AFFICHER / DISPLAY ALL / VEDI TUTTI


1.  MICHAEL ZÜRN LE VIEUX (c. 1590-1651), attribué

Ange ailé de la Renaissance

 

Constitué de deux pièces de bois de tilleul sculptées et laquées avec traces d’une dorure originale, le visage et le corps aux incarnats roses. Représenté avec une expression maniériste, le visage entouré de cheveux bouclés retombant sur les épaules, le bas du corps stylisé de larges volutes. Autriche, vers 1640.
Dimensions : 69 x 44 x 20 cm.

Littérature comparative :
Pömer, Karl (Ed.) : Die Bildhauerfamilie Zürn, 1585-1724 ; Schwaben, Bayern, Mähren, Österreich. Linz 1979.

 

1500 – 3000 EUR


2.  PAIRE DE MIROIRS AUX AMOURS AILES, XVIIème SIECLE

 

Sculptés dans une seule pièce de bois de tilleul au décor peint en polychromie avec traces de dorure originale. Le cadre retenant des miroirs rapportés. Allemagne du Sud vers 1620.
Dimensions : ca. 48 x 34 x 11,5 cm – Miroir diamètre : 22 cm

 

1200 – 1800 EUR


3.  BOL A EPONGE, XVIème SIECLE

 

En laiton doré et ciselé, le fond centré d’une réserve au décor d’Adam et Ève autour d’un pommier enlacé par un serpent dans un entourage de chardons et de textes., la bordure ciselée d’une frise.

A l’époque, le bol à éponge servait à recueillir l’eau pour le lavage des mains.

Dimensions : 8 x 26,5 x 26,5 cm

 

250 – 500 EUR


4.  RENAISSANCE ITALIENNE, XV-XVIème SIECLE

Important coffre de mariage dit  » Cassone « 

 

De forme rectangulaire à la façade bombée, en bois au décor doré appelé  » pastiglia  » en léger relief sur fond laqué noir et entrelacs peints à l’or, la partie supérieure ouvrant par charnière. Pieds griffes et poignées de transport en métal. Italie du Nord vers 1500-1530. Usures et restaurations d’usage.
Dimensions : 55,5 x 152,5 x 45,5 cm

 

1000 – 2000 EUR


5.  PAIRE DE COLONNES PILIERS ET SOCLES D’ EPOQUE MEDIEVALE

 

Les colonnes d’époque XVIème siècle, sculptées en une pièce de bois de chêne avec cannelures et motifs en partie basse. Elles supportent un chapiteau de style corynthien (vissés sur la colonne) et reposent sur un socle en pierre sculptée d’époque Médiévale. Bel état général, une des deux colonnes très légèrement courbée.
Dimensions : h. 250 – 260 cm environ – Socles : 33 x 30 x 30 cm

On retrouve des piliers similaires dans certaines cathédrales françaises ou allemandes, de style roman ou gothique, faisant partie des cloisons architecturales des chapelles latérales.

 

3000 – 6000 EUR


6.  A.P. ANTONIO PULLICINO, reçu Maître à Malte en 1735

Paire de pique-cierges d’époque baroque en argent

 

En argent, au décor ciselé et repoussé de feuilles d’acanthe typiques de l’époque Baroque sur un fût balustre, ornés d’une Madone à l’Enfant en argent sculpté et doré à l’or fin, le pique-cierge à pointe haute en métal. Repose sur une base tripode, les pieds à volute avec insert de soutien en bois.

Poinçon de maître AP pour Antonio Pullicino, poinçon en zig zag du contrôle de la garantie, appelé en allemand « Tremuliert strich », poinçon de Malte, vers 1735,

Provenance :
Palais Dorotheum Vienne, mai 2019, lot 57, adjugé à 43.500 euros.

Poids brut : 3.956 kg
Dimensions : 71 x 20 x 20 cm

 

6000 – 12000 EUR


7.  BARTHOLOMÄUS ZEITBLOM (ca.1455-1518) & FRIEDRICH HERLIN (ca.1430-1500)

Monumentale sculpture de la Madone gothique à l’Enfant, Allemagne du Sud XV-XVIème

 

Très grande et rare sculpture de la Renaissance représentant une Vierge à l’Enfant au croissant de lune, en bois sculpté avec traces de polychromie et de dorure d’origine.

La Vierge est représentée debout tenant d’un bras l’Enfant Jésus (Salvatore Mundi), le visage bien exécuté avec les yeux grands ouverts regardant droit devant, vêtue d’une robe rouge, la main gauche amovible montrant l’Enfant, les longs cheveux ondulés tombant jusqu’au bas du dos.

L’enfant n’est pas sans rappeler la peinture de la Renaissance telle que celle de Léonard de Vinci, exécuté dans un esprit plus expressif et maniériste avec les cheveux bouclés, tenant un globe avec traces d’une dorure originale.

Monogramme au dos  » F Z  » pour probablement Friedrich et Zeitblom, attribué aux peintres Friedrich Herlin (dit aussi Herlein, ca.1430-1500 à Nördlingen) et Bartholomäus Zeitblom (vers 1455 à Nördlingen-1518 à Ulm), l’un des principaux Maîtres de l’Ecole d’Ulm.

Travail du Gothique tardif de la région du Lac de Constance vers 1480-1500. L’ensemble repose sur un socle en pierre rapporté.

Dimensions : h. 210 x 55 x 50 cm – Socle : 36 x 53 x 53 cm – Hauteur totale : ca. 246 cm

 

10000 – 20000 EUR


8.  D’EPOQUE BAROQUE

 

Grande figure d’un ange ailé, sculpté en bois laqué en polychromie et doré, portant une corne finissant par un pique-cierge. Usures et restaurations.
Dimensions : 67 x 38 x 25 cm

 

1000 – 2000 EUR


9.  GRAND CADRE MIROIR DE LA RENAISSANCE

 

De forme octogonale, en bois de noyer laqué noir au riche décor en laiton doré et sculpté de têtes de chérubin et de frises feuillagées, le miroir au mercure probablement postérieur. Anciennes étiquettes au dos et numéro d’inventaire. Rome, vers 1620.
Dimensions : 65 x 62 cm

 

1500 – 3000 EUR


10.  ECOLE FRANCAISE, XVIIIème SIECLE

Paire de portraits d’un couple de qualité

 

Huiles sur toile de format ovale dans leur encadrement d’époque redoré.
Dimensions : 74 x 57 cm environ – Encadrements : 100 x 85 cm

 

4000 – 8000 EUR


11.  PAIRE DE GRANDES GIRANDOLES DE STYLE REGENCE

 

En bronze doré retenant sept bras de lumière au décor de pampilles en cristal, aujourd’hui électrifiées. France XVIII-XIX siècle.
Dimensions : 86 x 42 x 32 cm

 

600 – 1200 EUR


12.  WILLIAM & MARY, ANGLETERRE XVIIème SIECLE

Important cabinet vers 1685

 

En bois, à la fine laque du Japon au décor à l’or et nacre en léger relief de fleurs et d’oiseaux, importantes serrures et renforts gravés, ouvrant en façade par deux vantaux et découvrant dix tiroirs au décor laqué assorti. Repose sur un piétement en bois richement sculpté et à l’argenture dite à la « Mecca », centré d’un blason couronné flanqué de deux amours dans un riche entourage feuillagé. Repose sur des montants sculptés d’espagnolettes, les pieds griffe.
Dimensions totales : ca. 150 x 91 x 52 cm
Hauteur cabinet : ca. 71 cm

 

5000 – 10000 EUR


13.  RARE DUO DE ROSTRES DE NARVAL, XVII-XVIIIème SIECLE

 

Les rostres ou dents offrent une très belle patine et sont d’une excellente condition générale. Nous noterons un petit manque très peu visible sur la partie haute de l’une des deux dents, petit manque d’origine très certainement occasionné par le narval lui-même. Courtes gaines à emboitement et finissant par un grand pas de vis à fixer au sol ou dans un socle. Vendues sans socle.

Dimensions :
Dent droite seule : 188,5 cm – Avec gaine : 202,5 cm
Dent gauche seule : 186 cm – Avec gaine : 200 cm

CITES à la charge de l’acquéreur, exportation interdite hors de l’Union Européenne en l’état.

 

20000 – 40000 EUR


14.  ALLEMAGNE, XVIIIème SIECLE

Belle coupe couverte

 

En ivoire tourné, de forme circulaire et stylisée d’anneaux, le couvercle avec pas de vis entièrement travaillé dans l’ivoire. Travail allemand du XVIIIe siècle.
Dimensions : 9,2 × 8,7 cm

CITES à la charge de l’acquéreur, exportation interdite hors de l’Union Européenne en l’état.

 

200 – 400 EUR


15.  TOUR DE FORCE, ALLEMAGNE DRESDE, 17ème siècle

Colonne en ivoire tourné dit  » Tour de force « 

 

Très finement sculpté, composée d’une base cylindrique guillochée, d’un plateau rond ceinturé de balustres, de sphères mobiles ajourées, d’une sphère ajourée contenant un élément mobile étoilé à pointes finissant par un jeu de cubes mobiles ajourés et sommés d’une sphère ceinturée un anneau mobile. Le fût à cannelures droites et torses, la base circulaire en bois noirci.

Allemagne, probablement Dresde d’époque XVIIème siècle. Petites restaurations et quelques manques.
Hauteur sans la base : 67 cm – Avec base : 72 cm

Une tour similaire, plus petite de dimensions a été adjugée à 134.5000 USD chez Sotheby’s en 2011.

Accompagnée de son CITES.

 

8000 – 12000 EUR


16.  MARCUS DE VOS (1650-1717)

Exceptionnel Christ en Croix

 

Corpus Christi, en ivoire sculpté, signé à l’arrière du drapé « M.DEVOS ». Présenté sur une croix en bois de sapin d’époque posterieure. Flandres vers 1700. Restaurations.
Dimensions : 110 x 54 cm – Christ : 48,5 x 36,5 cm

Un modèle similaire est passé en vente chez Sotheby’s à Londres en 2009.

CITES à la charge de l’acquéreur, exportation interdite hors de l’Union Européenne en l’état.

 

6000 – 12000 EUR


17.  ATTRIBUE A PIERRE-PAUL RUBENS (1577-1640)

Madeleine pénitente (Marie de Magdala) vers 1600

 

Huile sur panneau à plusieurs planches parquetées.
Anciennes restaurations.
Dimensions : 103 x 78 cm

Provenance :
– Vente Phillips 1999, attribué à Jan Van der Hoecke
– Collection privée, Gênes

Expertise datée de 2010
Par le Prof. Justus Müller Hofstede confirmant qu’il s’agit d’une œuvre importante et réalisée entièrement de la main de Rubens.

Accompagné de l’autorisation de sortie du territoire Italien et d’un rapport de diagnostic et de conservation par C.E.D.A.R.T

Rubens arrive en Italie vers 1600 avec une volonté claire, se confronter aux chefs-d’œuvre de l’Antiquité et de la Renaissance. À Venise, il découvre surtout le Titien, dont il admire la liberté du pinceau, la richesse chromatique et la sensualité des figures. Il ne se contente pas d’imiter, il copie, étudie, annote, mais surtout assimile. Le Titien devient pour lui un modèle de peinture vivante où la couleur prime sur le dessin strict. Cette approche nourrit toute son œuvre ultérieure, notamment dans les figures féminines, traitées avec une ampleur charnelle et une lumière vibrante.

Notre Madeleine constitue un terrain privilégié pour ce dialogue artistique : figure de la repentance mais aussi du désir, de la beauté terrestre et de la spiritualité incarnée. Elle est représentée à mi-corps, légèrement tournée vers la gauche, le regard levé vers le ciel. Son visage est charnel, baigné de larmes, les joues rosées, la bouche entrouverte. Elle porte une chemise blanche glissant sur l’épaule, révélant une poitrine partiellement découverte, recouverte par un manteau rouge. On y retrouve à ses côtés les attributs traditionnels tel que le crâne, le livre de prière, le flacon de parfum faisant référence à l’onction du Christ. La main droite posée sur la poitrine renforce l’idée d’émotion intérieure, tandis que la gauche repose sur le crâne, créant un lien visuel entre la chair vivante et la mort (Memento Mori).

Visible à l’arrière-plan, le paysage ouvre sur une campagne douce, ponctuée d’arbres et d’un ciel nuageux aux tons mouvants blancs argentés. Contrairement aux arrière-plans strictement symboliques du Moyen-Âge, le paysage chez Rubens est vivant, atmosphérique, presque autonome. Le paysage ne sert pas seulement de décor, les nuages tourmentés reflètent l’agitation intérieure de la Madeleine. Les variations de lumière suggèrent un passage de l’ombre vers la clarté, métaphore de la conversion. La nature semble respirer au même rythme que la figure humaine. Cette fusion entre figure et environnement est typiquement vénitienne, héritée du Titien, mais Rubens accentue encore le dynamisme par des coups de pinceau amples et une matière picturale généreuse. Il peint moins une Sainte abstraite qu’un être humain saisi dans un moment de crise intérieure. Cette intensité psychologique annonce une sensibilité baroque où le spectateur est invité à partager l’émotion plutôt qu’à contempler une image distante.

Le voyage en Italie marquera profondément son art et parmi les nombreux thèmes qu’il revisite à la lumière de cette expérience italienne, celui de Marie-Madeleine pénitente occupe une place singulière. Rubens affirme avec cette version peinte vers 1600 une vision profondément moderne de la figure de la Madeleine inspirée des célèbres Madeleine du Titien peintes vers 1565 tant dans l’expression du sentiment que dans le traitement du paysage. Rubens peint une émotion immédiate d’une force vivante et expressive.

C’est au retour de son voyage en Italie que Rubens ouvre son atelier à Anvers en 1608. Même si nous présentons cette œuvre comme attribuée à Rubens, nous pensons fortement qu’elle est entièrement de la main du Maître.

 

150000 – 200000 EUR


18.  ECOLE ANGLAISE XVIIème SIECLE

Portrait de gentilhomme

 

Huile sur panneau composé de trois planches renforcées. Inscription en haut à gauche  » Anno Domini 162X Aetatis suae 52  » pouvant s’interpréter comme  » L’an du Seigneur 162X à l’âge de 52 ans « .
Cachet de cire rouge au dos représentant un blason au lion couronné.
Dimensions : 67,4 x 50 cm

 

600 – 1200 EUR


19.  ENTOURAGE DE RUBENS (1577-1640)

Portrait de Dame à la grande fraise

 

Huile sur toile marouflée sur panneau, anciennes restaurations.
Dimensions : 54 x 43 cm

 

600 – 1200 EUR


20.  AUTRICHE XVIII-XIXème SIECLE

Paire d’appliques porte-flambeaux au couple ailé

 

A trois bras de lumière, en bois sculpté et doré avec polychromie, restaurations.
Dimensions : 39 x 30 cm

 

600 – 1200 EUR


21.  FLORENCE XVIIème SIECLE

Elégant cadre d’époque baroque

 

En bois doré et richement sculpté de volutes, le fronton et le tablier agrémentés de têtes grotesques en mascaron. Restaurations, présenté en miroir. Florence vers 1680.
Dimensions : 32 x 55 x 10,5 cm – Miroir : 26 x 21 cm

 

3000 – 6000 EUR


22.  GAETANO GANDOLFI (1734-1802), attribué

Etude de figure masculine

 

Dessin au crayon sur papier
Dimensions à vue : 38,5 x 27,5 cm

Provenance :
Christie’s, Londres avril 1994

 

500 – 1000 EUR


23.  VENISE FIN XVIIIème SIECLE

Paire de petits bénitiers en appliques murales

 

En bois sculpté et doré, ornés de verres peints de chinoiseries, la partie basse faisant bénitier. On y ajoute deux couvercles postérieur pour couvrir les bénitiers. Travail de la fin du XVIIIème ou début XIXème siècle, restaurations.
Dimensions : 41,5 x 26,5 x 7,2 cm et 40,8 x 24,3 x 6,8 cm

 

1000 – 2000 EUR


24.  VENISE, XVIIIème SIECLE

Elégante commode dite à l’Arte Povera

 

Au décor toutes faces de chinoiseries, de scènes galantes à l’italienne et d’entrelacs à forme de gondole sur fond crème, les bordures dorées, ouvrant en façade par trois grands tiroirs à l’intérieur garni de leur décor d’origine sur deux des trois. Pieds rapportées, restaurations.
Dimensions : 95 x 91 x 130 cm

 

4000 – 8000 EUR


25.  NEWTON & SON, LONDON

Rare paire de grands globes terrestres sur pied, 1830 et 1846

 

Montés sur un piètement tripode en bois d’acajou, l’entretoise centrée d’une boussole et finissant par des pieds à roulette. Très belle qualité générale.

Le premier globe daté de 1830, avec inscription sur le cartouche  » The extensive catalogue of the late F. Wollaston F.R.S. « , le second daté de 1846, avec inscription sur le cartouche  » From the observations of the most estimed Navigators & Travellers « .

Dimensions : 108 x diam. 70 cm

Issu d’une famille de cartographes, Newton & Son, situé à Londres, est considéré comme l’un des plus importants fabricants de globes terrestres de qualité du XIXe siècle. Nous retrouvons nombreux de leurs modèles dans les musées.

 

10000 – 20000 EUR


26.  ECOLE ANGLAISE XVIIIème SIECLE

Portrait d’une dame de qualité

 

Grande huile sur toile ovale
Dimensions : 76,5 x 63 cm

 

600 – 1200 EUR


27.  SIR PETER LELY (1618-1680)

Portrait d’une dame de qualité

 

Huile sur toile ovale avec étiquette de provenance au dos.
Dimensions : 67 x 54 cm

 

600 – 1200 EUR


28.  GODFREY KNELLER (1646-1723)

Portrait de Hon.Thomas Leveson-Gower (6 May 1699 – 12 August 1727)

 

Grande huile sur toile avec signature probablement rapportée au dos du rentoilage.
Dimensions : 127,3 x 103,2 cm

 

1000 – 2000 EUR


29.  FRANCE D’EPOQUE LOUIS XV

Rare paire d’appliques au « C » couronné

 

A deux bras de lumière, en bronze doré et sculpté d’un riche décor rocaille. Poinçonnés du  » C  » couronné. D’époque Louis XV, France vers 1750
Dimensions : 46 x 33 cm

 

2000 – 4000 EUR


30.  FRANCE D’EPOQUE LOUIS XV

Suite de quatre fauteuils

 

A dossier droit et violonné, en bois naturel, mouluré et sculpté d’un décor de fleurettes, les accotoirs à coup de fouet et reposant sur quatre pieds galbés. Garnitures en tissu de soie au décor floral sur fond jaune, probablement de la Maison Rubelli.
Dimensions : 59 x 68 x 62 cm – Assise : h. 46 cm

Modèle à rapprocher des sièges réalisés par Pierre Nogaret (1718 – 1771).

 

3000 – 6000 EUR


31.  MEISSEN (1774-1814)

Sous la direction de CAMILLO MARCOLINI vers 1790

 

Important miroir en porcelaine polychrome de Meissen, de forme chantournée, au décor d’amours, d’oiseaux et de fleurs, le fronton couronné d’une gerbe de fleurs. Marque en bleu au revers des épées croisées de Meissen avec étoile. Petits accidents.
Dimensions : 84 x 51 cm

 

5000 – 10000 EUR


32.  D’EPOQUE LOUIS XV

Elégante petite table de salon

 

En bois de placage et marqueterie de palissandre sur bâti en bois tendre, ouvrant en ceinture par un tiroir, reposant sur de longs pieds cambrés soulignés par un filet en bronze doré et réunis par un plateau d’entretoise. Riche ornementation de bronze ciselé et doré, le plateau orné d’une ceinture en bronze doré épousant la forme mouvementée et quadrilobée du meuble.
Dimensions : 73,5 x 39 x 32 cm

 

400 – 800 EUR


33.  JOSEPH SCHMITZ (Reçu Maître en 1761)

Petit écritoire de dame bibliothèque d’époque Transition

 

De forme élégante au riche décor marqueté de bouquets de fleurs dans des essences de bois diverses sur fond de bois de rose, ouvrant en partie basse par deux portes sous une tablette écritoire, coulissante et couverte par un plateau en marbre brèche d’Alep, la partie supérieure à une étagère. Inscriptions sous une étagère  » Planche du secrétaire de Madame « . Travail d’époque Transition, Louis XV – Louis XVI vers 1770. Usures, fissures, restaurations.
Dimensions : 118 x 84 x 27 cm

 

4000 – 8000 EUR


34.  SIR JOSHUA REYNOLDS P.R.A. (1723-1792)

Portrait de Lavinia Bingham (1762-1831), Comtesse Spencer, épouse de George John, 2nd Earl Spencer,1784

 

Huile sur toile, étiquette d’exposition de 1878 au dos.
Cette version a été peinte vers 1784, gravée en 1785 par Hodges N.B et une autre gravure a été réalisée par S.W. Reynolds (S. Cousins, R.A.). Une miniature ovale se trouve à Hagley Hall.
Dimensions : 77 x 63 cm
Un catalogue illustré avec le descriptif complet de tous les documents est disponible.

Provenance :
– Sir Joshua Reynolds

– Collection Dowager, Marie Palmer (1750-1820), Marchioness of Thomond, nièce et favorite de Sir Joshua Reynolds et qui a hérité en 1792 d’un nombre important d’œuvres de l’artiste dont ce portrait de la Comtesse Spencer.

– Vente Old Masters Christie’s le samedi 19 mai 1821, lot 17 page 8, provenant de la succession « Dowager Marchioness of Thomond », tableau acheté par Monsieur W. Wansey, père de Mrs Hamilton, épouse du Dr. Edward Hamilton.

– Collection privée R.W.M. Walker, acquis en 1901 auprès du précédent (Wansey) pour la somme de 3.650 sterling.

– Collection privée de Kitty Hamilton, fille de Monsieur Walker et épouse de Reginald Willoughby Whitehead, MC

– Par descendance à Alistair Whitehead, Monte-Carlo et à sa succession, aux propriétaires actuels.

Expositions :
– Présenté en 1878 à l’exposition de la Royal Academy, Old Masters à Londres, tableau prêté par Monsieur Edward Hamilton.

– Exposé en en 1883/1884 à la Grosvenor Gallery London.

Documents et publications :
– « History of the works of Sir Joshua Reynolds P.R.A. » by Algernon Graves and William Vine Cronin, 1899, mentionné à la page 919 comme étant une réplique (entendu autographe) avec variantes.

– « Sir Joshua Reynolds: A complete catalogue of his paintings » par David Mannings, 2000, mentionné à la page 429, reprenant le texte de Graves & Cronin comme une réplique avec variante.

– Couverture et catalogue de Sir Joshua Reynolds à la Grosvenor Gallery en 1883/1884 présentant le tableau sous le lot 118, et précisant que le tableau à été peint en 1784

– Lettre écrite et signée par Edward Hamilton, destinée à Monsieur R.W.M. Walker, datée du 4 janvier 1901 confirmant avoir vendu le portrait de la Comtesse Spencer peint par Sir Joshua Reynolds pour la somme de 3.650 Sterling avec une gravure du tableau. Il est indiqué dans les notes de Monsieur Walker qu’en 1901, il est en possession du reçu de Christie’s et du catalogue de la vente dans lequel il est précisé « A portrait of Lady Spencer, lot 17 »

– Lettre de Monsieur Christie, Head Partner de Christie’s :  » Mr. Christie presents his respects to Mr. Wansey. He is requested by one of the family of Lady Spencer, whether Mr. Wansey may be disposed to resign his purchase of the portrait of the Countess Spencer, the party being much distressed by the inattention of an agent who was placed in the room to bid for it and neglected to execute his commission. The picture was lot 17 in the second day and was knocked down to Mr. Wansey at 57.15 pounds; Pall Mall, May 27th., 1821. »

Il est également indiqué dans la note de Monsieur Walker que le tableau est archivé dans l’oeuvre de Reynolds et a été gravé en 1785 par Hodges. N.B. Monsieur Edward Hamilton était le filleul de Monsieur Wansey, docteur ayant comme adresse 16, Cromwell Place, London S.W.

– Catalogue de la vente de 1821

– Courriers d’Edward Hamilton dont trois lettres à Monsieur Walker datées 4 janvier 1901, 18 janvier 1901 et 30 janvier 1902.

– Accompagné de deux lettres de la compagnie d’assurance North British & Mercantile Insurance Company, dont une datée 17 janvier 1901 à Monsieur Walker, ancêtre direct de l’actuel propriétaire établissant que le tableau était assuré 4.000 sterling et l’autre du 25 janvier 1901 faisant suite à la précédente.

– Inventaire officiel britannique d’exonération de droits de succession par la loi fiscale « Finance Act de 1930 ». Inventaire daté 1945, répertoriant ce tableau de La Comtesse Spencer par Reynolds.
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Reynolds, en réalisant en 1782 la première composition aujourd’hui conservée à Althorp House en Angleterre, signe une œuvre exceptionnelle, puissante par ses contrastes appuyés et par ses lignes incisives mettant en avant la force de la construction et des volumes. On y perçoit l’effort, parfois même la lutte du peintre avec la forme et la structure, conférant caractère à cette première version accompagnée d’une densité émotionnelle singulières.

La seconde version, celle qui nous retient ici, réalisée probablement entre 1782 et 1784, apparaît plus légère, plus lumineuse, presque libérée. Ayant résolu les difficultés fondamentales dans la première approche, Reynolds s’autorise alors à aller au-delà : il dépasse la contrainte pour se consacrer pleinement à la finition, à la matière et à la sensualité de la surface. Il en résulte une œuvre d’un aboutissement remarquable, où l’élégance et la perfection semblent s’imposer avec une évidence sereine.

Les tons, délicatement argentés, sont subtilement rehaussés de blancs et roses pâles qui insufflent à l’ensemble une douceur enveloppante. Cette palette raffinée crée une atmosphère feutrée et harmonieuse ; les passages de couleur se fondent les uns dans les autres avec une maîtrise qui donne le sentiment que la lumière elle-même circule dans la chair de la peinture.

Toute l’expression du personnage se concentre dans le visage. Les mains, dissimulées sous le manteau, abandonnent le langage du geste au profit de l’intensité du regard. Lady Spencer nous fait face : son regard est vif, espiègle, habité d’un espoir discret tourné vers l’avenir. Un dialogue silencieux s’installe entre elle et le spectateur. Un léger sourire, à peine esquissé au coin des lèvres, anime son visage sculpté par des pommettes saillantes. La pointe du nez, éclairée par une touche blanche presque imperceptible, marque le point culminant du visage et structure les plans de profondeur avec une grande finesse. Le mouvement des plis de l’étole de fourrure, tombant sur la gauche, évoque irrésistiblement les touches éclairs de Tiepolo, ces frottis légers qui effleurent la toile plus qu’ils ne la couvrent.

La lumière, frontale et presque universelle, baigne le portrait dans un équilibre parfait. Elle ne dramatise pas, elle révèle ; elle n’impose rien, elle accompagne. Ce tableau s’affirme ainsi comme un véritable chef-d’œuvre, dont l’apogée n’a pu être atteinte qu’au prix de deux versions successives. Il témoigne de la patience, de l’exigence et de la sensibilité d’un artiste qui, en revenant sur son œuvre, a su transformer la recherche en évidence et l’effort en grâce.

 

100000 – 200000 EUR


35.  JEAN-FRANCOIS OEBEN (1721-1763)

Rare bureau à cylindre de Dame

 

De forme mouvementée en parfait équilibre à l’élégant rapport de proportion, en bois d’acajou et placage d’acajou, les côtés et la partie supérieure en acajou moucheté et flammé, le bâti et les tiroirs en érable, le chêne étant réservé à la structure, aux lamelles du cylindre plaquées d’acajou et aux fonds.

Il ouvre en façade par trois tiroirs, (on peut noter une grande maîtrise d’ébénisterie dans l’exécution des côtés des fonds des tiroirs à queue d’aronde travaillés en arrondi sur toute la longueur), la tablette écritoire coulissante, le cylindre à lamelles découvrant à l’intérieur cinq tiroirs. Ornementation de bronzes dorés en partie rapportés. Il repose sur des pieds cambrés sculptés d’une pièce à partir du montant et finissant par des sabots sculptés en bronze doré à forme de volute. La galerie ajourée en bronze doré.

Estampillé deux fois sous une traverse. On retrouve aussi des marques au fer partiellement buchées LP avec une couronne ducale ouverte, N°.48 et une couronne fermée surmontant des lettres entrelacées, probablement des C pour les Tuileries. France, vers 1760.
Dimensions : 100 x 79 x 50 cm

Provenance :
– Ancienne collection de Louis-Philippe (1773-1850), duc d’Orléans, puis roi des Français
– Vente de l’Etude Solanet, Hôtel Drouot, le 21 juin 1996, lot 136
– Vente Sotheby’s, Paris juillet 2017, Collection de Madame Djahanguir Riahi « Les Œuvres Que J’ai Aimées », lot 74 adjugé à 143.000 euro.

Littérature
D. Langeois et al, Quelques Chefs d’Oeuvres de la Collection Djahanguir Riahi, Milan, 1999, pp. 164-166
R. Stratmann-Dölher, Jean-François Oeben, Paris, 2002

Condition :
Très bel état général, la photo est fidèle au meuble. Le meuble a été restauré depuis la vente de Sotheby’s de 2017. Veuillez noter que, comme sur l’exemplaire de « Camondo », la frise ajourée du plateau est un remplacement postérieur. Les pieds ont également été remplacés et le poinçon Oeben a lui aussi été apposé ultérieurement.

Fournisseur officiel de la Couronne, Jean-François Oeben est l’un des ébénistes les plus important du XVIIIème siècle. Il est le créateur du fameux bureau à cylindre du roi (débuté en 1760). Il s’agit d’une variation de ses secrétaires à cylindre, ici réalisée avec un placage inédit, dans la lignée de ceux livrés à la dauphine de France (vente Sotheby’s New York, 22 octobre 2005, lot 88) ou conservés au Musée Nissim de Camondo à Paris.

Maître marqueteur, Oeben excellait aussi dans l’usage de placages unis mettant en valeur l’équilibre de ses proportions, comme sur ce bureau ou la table à “deux fins” (R. Stratmann-Dölher, op. cit., p. 95). L’emploi de l’acajou moucheté, encore rare vers 1760, souligne la pureté des lignes et la maîtrise du volume. .

Ce petit secrétaire a ensuite appartenu au garde-meuble de la famille d’Orléans comme l’attestent les marques au feu “LP” couronné, un numéro d’inventaire et sans doute un double “C” couronné évoquant les Tuileries. Un grand bureau en acajou massif d’époque Louis XV, attribué à Joubert et contemporain de ce secrétaire, provenant du mobilier du roi Louis-Philippe au château d’Eu fut vendu par Christie’s à Monaco le 11 décembre 1999 (lot 41).

 

15000 – 30000 EUR


36.  WOLFGANG ELIAS WEINSBACH (XVIII-XIXème SIECLE)

Petite sellette d’époque Louis XV, 1752

 

En placage de bois de palissandre sur un bâti en bois de chêne, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre longs pieds légèrement galbés finissant par des sabots réunis par une entretoise. Le plateau en marbre rouge Languedoc à la bordure sculptée en relevé. Signé et daté à l’encre sous le tiroir.
Dimensions : 71,5 x 32 x 24,5 cm

 

1200 – 1800 EUR


37.  POSSIBLEMENT CHRISTOPHE WOLFF (1720-1795)

Commode sauteuse d’époque Louis XV

 

De forme galbée toutes faces, en bois de placage de rose et palissandre en frisage dans des réserves chantournées, ouvrant en façade par trois tiroirs et reposant sur quatre pieds galbés. Riche ornementation de bronze ciselé de motifs rocaille. Estampille de Jurande JME. Sommée d’un marbre des Flandres mouluré.
Dimensions : 85 x 96 x 50 cm

 

1000 – 2000 EUR


38.  D’EPOQUE TRANSITIION LOUIS XV-XVI

Table à en-cas

 

En placage de bois de palissandre ou violette, ouvrant en façade par un volet coulissant latéralement et reposant sur quatre pieds légèrement galbés. D’un côté, un plateau à tirette pour bougeoir et de l’autre, un tiroir en bas du meuble. Ouïe ajourée aux latéraux et au dos du meuble et ornementations en bronze doré sculpté. Le plateau en marbre gris ceinturé d’une galerie ajourée en bronze doré.
Dimensions : 81,5 x 46 x 34 cm

 

1500 – 3000 EUR


39.  KYLIX D’EPOQUE DE LA GRECE ANTIQUE

Coupe à deux anses laconienne

 

En terre cuite, de forme circulaire plate et large, au décor externe de figures et d’un centaure, l’intérieur centré d’une importante figure ailée au visage expressif. Repose sur un piédouche. Brisée et restaurée. Environ 500 av JC. Période Etrusque ou Grèce antique.
Dimensions : h 16 x 36 x 27 cm

 

1500 – 3000 EUR


40.  TANAGRA – NIKE, IVème SIECLE av. J.-C.

 

Figure ailée en terre cuite, représentée debout, un bras tendu et vêtue d’un riche drapé. Trou d’évent au dos. La main gauche cassée et restaurée. D’époque hellénistique.
Hauteur : 29 cm

 

1800 – 2400 EUR


41.  D’EPOQUE ROMAINE, DEBUT IIème SIECLE

Important buste romain

 

Sculpture en marbre grandeur nature figurant le buste d’un homme distingué d’âge moyen, la tête tournée vers la droite, l’expression réfléchie, les sourcils et le front plissés, les yeux bien définis, la barbe et la moustache taillées, le haut de la tête chauve, le bas avec d’épaisses mèches ondulées sur les côtés sous un diadème de feuilles en épi. Le buste agrémenté d’une tunique classique à plis en V à l’avant et d’un épais manteau drapé tombant sur l’épaule gauche.
Dimensions : h. 42,5 cm

Provenance :
– Collection Européenne en 1995
– Christie’s New York 2007 vendu 144.000 USD
– Christie’s 2009
– Collection privée Saint Jean Cap Ferrat

 

60000 – 120000 EUR


42.  UMBERTO BOCCIONI (1882-1916)

Ritratto Dell’Avvocato Zironda, Paris 1906

 

Huile sur toile signée et située en haut à droite.
Dimensions : 38 x 46 cm

Provenance :
– Collection privée, Milan
– Collection privée, Londres
– Collection privée, Monte-Carlo

Etiquettes d’exposition au dos :
–  » Boccioni a Venezia « , Museo di Castelvecchio, Verona, décembre 1985/février 1986
–  » Boccioni a Venezia « , Accademia di Brera, Février/avril 1986
–  » Mostra Boccioni a Venezia  » avril/juin 1986
–  » Da Van Gogh a Schiele « , Europa Espressionista, Verona juillet/octobre 1989

Peintre et sculpteur futuriste italien né à Reggio de Calabre, Boccioni contribue à façonner l’esthétique révolutionnaire du mouvement futuriste dont il est l’une des principales figures et malgré sa courte vie, son approche du dynamisme de la forme et de la déconstruction du massif guidera les artistes longtemps après sa mort. Après avoir étudié les classiques à travers l’impressionnisme et après un voyage en Russie, il s’installe à Milan, se concentrant sur la technique divisionniste moderne, brisant la surface peinte dans un champ de points pointillés et de rayures.

De 1902 à 1910, Umberto Boccioni se concentre d’abord sur les dessins, puis sur les portraits esquissés et peints, avec fréquemment sa mère comme modèle. C’est de cette époque que date notre portrait, période pendant laquelle il se situe progressivement entre impressionnisme, pointillisme et divisionnisme avec les influences de Giacomo Balla.

En 1910, Boccioni, Severini, Balla et Carra signent le  » Manifesto dei pittori futuristi  » et l’année suivante, ils se rendent à Paris pour leur première véritable exposition. Installé à Paris, il se lie d’amitié ave Braque, Archipenko, Brancusi et Duchamp-Villon. Boccioni devient théoricien du mouvement futuriste : « Toute division de la matière en corps indépendants aux contours absolument déterminés est une division artificielle » et « Tout mouvement en tant que passage d’un repos à un repos est absolument indivisible ».

 

200000 – 400000 EUR


43.  MARIO SIRONI (1885-1961)

Composizione, 1951 ca.

 

Huile sur toile signée en bas à droite.
Dimensions : 59,7 x 69,4 cm

Ce tableau est archivé à la fondation  » Associazione per il Patrocinio e la Promozione della Figura e dell’ Opera di Mario Sironi  » Milano sous le numéro 158/22 RA.

Peintre italien né à Sassari, attaché à la première école futuriste, il déménage à Rome où il fréquente l’Académie di San Luca où il se lie d’amitié avec Severini et Boccioni. C’est en 1914 qu’il s’établit à Milan pour se rapprocher des Futuristes et il reprend les thèmes des « Mythes Modernes ».

Après la guerre, il évolue vers un primitivisme qui sera marqué par la peinture métaphysique tout en continuant à porter l’accent sur l’affirmation des volumes géométriques. En 1923, il se lie au mouvement Novecento, avec lequel il partage les mêmes idéaux néo-classiques, qu’il interprète à travers une poétique toute personnelle et fortement teintée de misérabilisme.

Considéré comme le précurseur de l’art néo-réaliste de l’après-guerre, il traduira alors dans ses œuvres la solitude et le silence en représentant notamment des paysages de banlieue industrielle où se dressent des ensembles d’habitations populaires, des gazomètres et des grue. C’est de cette époque que se situe le tableau présenté.

 

8000 – 12000 EUR


44.  OTTONE ROSAI (1895-1957)

« Il gobbo di via Toscanella »

 

Huile sur toile signée en bas à gauche. Dans un cadre Italien ancien du XVIIème siècle provenant de la Galerie Sabatelli de Milan.
Dimensions : 100 x 70 cm

Provenance :
Collection privée, Monte-Carlo

Exposition :
– Etiquette au dos de la « Galleria d’Arte del Cavallino à Venise, exposée en 1964 à  » Pittura e Poesia di Ottone Rosai  » au Grand Hôtel Alaska à Cortina d’Ampezzo (étiquette au dos), sous le numéro 33;
– Oeuvre publiée au catalogue 8/1964 « Stork Club ».

Peintre et écrivain italien né à Florence, Rosai est l’une des figures marquantes de l’expressionnisme italien. Après des études à l’Académie des Beaux-Arts de Florence, il subit l’influence de Corot, Courbet, Daumier et Cézanne.

En 1913, par l’entremise d’Ardengo Soffici, il approche le futurisme et c’est après la Première Guerre Mondiale qu’il adhère à l’expressionnisme. Son style se développera dans une direction primitiviste et archaïsante, inspiré de Masaccio.

 

8000 – 12000 EUR


45.  JEAN-PIERRE MALAUSSENA (Alger 1935)

Jeune femme agenouillée

 

Importante sculpture en bronze plein et patine mordorée, signée J.P. Fonte probablement réalisée en pièce unique.
Dimensions : 36 x 27 x 39 cm

 

200 – 400 EUR


46.  RENATO GUTTUSO (1911-1987)

Visage à la longue coiffe

 

Acrylique sur papier marouflé sur toile, signée et datée en bas à droite.
Dimensions : 73,8 x 105,5 cm

Provenance : Collection privée, Monte-Carlo

Peintre italien, né à Bagheria, connu pour ses liens avec le mouvement social réaliste du début du 20ème siècle, Renato Guttuso est un fervent opposant au fascisme. Ses peintures véhiculent un message politique fort, comme dans le troublant « Execution by Firing Squad in the Countryside » (1938), tableau qui décrit la mort violente du poète espagnol Federico Garcia Lorca. Les compositions de Guttuso montrent des coups de pinceaux expressifs et une utilisation expérimentale de la couleur, à travers des rouges et des marrons chauds.

Il abandonne ses études de droit à l’université de Palerme pour poursuivre une carrière d’artiste. Dès le plus jeune âge, il démontre une aptitude pour le dessin et expose deux de ses peintures en 1931 lors de Prima Quadriennale d’Arte Nazionale à Rome. Son style reflète l’influence de Giorgio de Chirico dans ses nus, paysages et natures mortes.

 

2500 – 5000 EUR


47.  PIOTR PETROVICH KONCHALOVSKY (1876-1956)

 » Mezzogiorno « , 1946

 

Huile sur carton signée et datée en haut à droite, dédicace au dos :  » Al compagno Gavrilov, tanti saluti … ».
On y joint le catalogue de l’exposition de 1996.
Dimensions : 35,5 x 70 cm

Provenance :
– Consulat général de Russie à Gênes,
– Galerie Cesarea, Gênes.

Publication :
Arte Russa 1900-1930 (II parte), 1996, p. 43 à couleur édité par Ferrari Editore.

Peintre russe majeur du 20ème siècle, Piotr Petrovitch Kontchalovski naît en 1876 à Slaviansk dans l’Empire russe. Il se forme d’abord à Moscou avant de poursuivre ses études à l’Académie Julian à Paris où il découvre la peinture moderne française, notamment l’œuvre de Paul Cézanne qui exercera une influence durable sur son langage pictural.

Membre fondateur du groupe Le Valet de Carreau (Boubnovy Valet), Kontchalovski joue un rôle central dans l’introduction des avant-gardes occidentales en Russie au début du 20ème siècle. Son œuvre se caractérise par une construction solide des formes, une palette riche et expressive et une attention particulière portée à la nature morte, au paysage et au portrait.

Après la Révolution de 1917, il poursuit une carrière officielle en Union soviétique, adaptant son style aux exigences du réalisme tout en conservant une grande liberté chromatique. Professeur respecté et artiste reconnu, il est nommé Artiste du Peuple de l’URSS en 1943. Kontchalovski meurt à Moscou en 1956, laissant une œuvre qui occupera une place essentielle dans l’histoire de la peinture russe moderne.

 

35000 – 70000 EUR


48.  SAINT PETERSBOURG, D’EPOQUE DIRECTOIRE VERS 1800

Paire d’importants candélabres centres de table

 

A deux bras de lumière, en bronze sculpté et doré, le corps en verre pourpre soutenant un obélisque en cristal dentelé reposant sur une sphère taillée à facettes et sommé d’une pointe en laiton doré retenant des pampilles en verre rubis et translucide reliant les bobèches. Terrasse à escalier en marbre. Russie, fin XVIIIème début XIXème siècle.
Hauteur : 61,5 cm

Provenance :
Sotheby’s, 2007.

 

4000 – 8000 EUR


49.  RUSSIE D’EPOQUE XVIIIème SIECLE

Rare table d’apparat Louis XVI

 

Ovale, rappelant les tables bouillotes, en bois d’acajou, ouvrant par un tiroir profond en ceinture, ornementation de filets en laiton doré composant des losanges et des rectangles. Elle repose sur quatre pieds fuselés à cannelures en laiton finissant par des sabots, le plateau en verre bleuté d’époque ceinturé par une galerie ajourée. Travail probablement de Saint Pétersbourg vers 1770.
Dimensions : 79,5 x 93 x 46,5 cm

 

3000 – 6000 EUR


50.  FRANCE D’EPOQUE LOUIS XVI

Elégant bureau à cylindre

 

En bois d’acajou, ouvrant en façade par un cylindre découvrant à l’intérieur trois tiroirs et des casiers et en ceinture par quatre tiroirs. Il repose sur des pieds fuselés et cannelés. Ornementation de bronze doré, la tablette en marbre ceinturée en partie par une galerie ajourée en laiton doré. Travail français du XVIIIème siècle. Usures, gribouillages infantiles sur le cuir et la tablette.

Provenance :
– Galerie Maurice Ségoura Paris,
– Collection privée Francesco Caltagirone.

Dimensions : 107 x 64 x 112 cm

 

1200 – 1800 EUR


51.  CLAUDE CHARLES SAUNIER (1735-1807), attribué

Console desserte d’époque Louis XVI

 

De forme rectangulaire aux côtés fortement évidés en quart de rond, en bois d’acajou, placage d’acajou et acajou moucheté avec incrustations de filets d’ébène, le bâti en chêne, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre pieds stylisés de colonnes cannelées finissant par des pieds toupie. L’entretoise sertie d’un marbre gris, le plateau supérieur épousant la forme du meuble en marbre bleu turquin portant une vieille fêlure et ceinturé par une galerie ajourée en laiton doré. Ornementation de bronze et de laiton doré. Manque le miroir sur entretoise.
Initiales au dos à l’encre « A.F ». France, vers 1760
Dimensions : 85,5 x 112 x 40,5 cm

 

3000 – 6000 EUR


52.  JEAN CHRYSOSTOME STUMPFF (1731-1806), reçu Maître en 1766

Secrétaire à abatant d’époque Louis XVI, Paris vers 1770

 

De forme rectangulaire à pans coupés, en bois de placage tels que le bois de rose, de violette et de palissandre, au fin décor marqueté de motifs géométriques en trompe l’œil de perspective. Il ouvre en façade par deux vantaux en partie basse et un abatant découvrant six tiroirs et des casiers. Riche ornementation de bronzes ciselés et dorés d’origine dont une élégante frise au motif à la grecque, les pans ornés de chutes stylisées de feuilles d’acanthe et de rosaces. Sommé d’un marbre rouge des Ardennes.
Dimensions : 140 x 98 x 41 cm

Né en Souabe, Stumpff s’installe comme artisan libre rue Saint-Nicolas, où il demeure après l’obtention de sa maîtrise en 1766. Son estampille figure sur de nombreux meubles en placage de bois de rose et en laque d’inspiration extrême-orientale, ornés de marqueteries géométriques.

Stumpff doit surtout sa renommée à une marqueterie en trompe-l’œil très originale, imitant des cubes et croisillons en relief, un style qui connaît un grand succès vers 1770. Utilisant fréquemment des filets d’encadrement à la grecque, ses meubles Louis XV, Transition et Louis XVI se distinguent par une qualité d’exécution remarquable.

 

6000 – 12000 EUR


53.  JEAN-PIERRE DUSAUTOY (1751-1844)

Petite table de salon d’époque Louis XVI

 

Au décor toutes faces, en placage de bois de rose et bois de fruitier, ouvrant en façade par trois tiroirs dont le tiroir supérieur faisant écritoire exécuté pour servir une fois sorti du meuble. Repose sur quatre pieds gaine réunis par un plateau d’entretoise, riche ornementation de bronze ciselé et doré. Estampillée par l’ébéniste parisien Jean-Pierre Dusautoy, dont l’atelier se trouvait rue de Charonne et à feu à trois reprises dans les fonds « R.Flottes ». Sommée d’un marbre gris orné d’une galerie en laiton ajouré.
Dimensions : 70 x 45 x 30 cm

 

2000 – 4000 EUR


54.  GEORGE KINTZ (XVIII-XIX), reçu Maître en 1776

Bureau table à jeu d’époque Louis XVI

 

De forme rectangulaire, en bois d’acajou et placage d’acajou, ouvrant en ceinture par deux tiroirs traversant, le plateau amovible à deux faces, l’un recouvert d’un cuir vert et l’autre d’un feutre vert pour jouer aux cartes. L’intérieur découvre deux compartiments sur les cotés et au centre, un jeu de backgammon, tric trac ou jacquet en bois laqué. Repose sur quatre pieds fuselés cannelés finissant par des sabots à roulette. Ornementation de bronze ciselé et doré aux poignées. France, vers 1760.
Dimensions : 75 x 111 x 57,5 cm

Georges Kintz est reçu Maître le 18 décembre 1776 et s’installe rue du Faubourg Saint-Antoine avant de déménager rue Daval où il restera jusqu’en 1805.

 

1000 – 2000 EUR


55.  JEAN-ALDEBERT VOUIS (1735-1804), reçu Maître en 1767

Elégante table de centre aux losanges ou bureau de dame

 

De forme rectangulaire, au fin décor de marqueterie en bois de placage, ouvrant en ceinture par deux tiroirs faisant support à une fine tablette coulissante et reposant sur quatre pieds gaine finissant en forme évasée sur de petits sabots en bronze doré. Estampillée sous la table .
Dimensions : 73 x 73 x 52,5 cm

 

1500 – 3000 EUR


56.  DE STYLE LOUIS XVI

Guéridon tripode à crémaillère

 

En bois d’acajou massif et bronze doré, le fût colonne à fines cannelures, ornementation de bronze sculpté doré, reposant sur un piétement tripode. Réglable en hauteur par une crémaillère en bois de chêne, le plateau de forme circulaire ceinturé d’une galerie en bronze ajouré et doré.
Dimensions : h. 72,5 x diam. 60,5 cm
Hauteur totale ouvert : h. 103,5 cm

 

200 – 400 EUR


57.  URNE, XIXème SIECLE

 

En marbre rouge royal, montée en bronze doré et sculpté d’un décor à la Clodion avec chérubins et bacchanale, la base tripode, les longs pieds ornés de têtes zoomorphes et finissant par des sabots. Restaurations. La couche métallique a reçu un vernis de protection en 2016.
Dimensions : 48,5 x 24 cm

 

250 – 500 EUR


58.  MIROIR OEIL DE SORCIERE, ITALIE 18ème SIECLE

 

En bois sculpté, laqué et doré, de forme circulaire sommé d’un fronton sculpté d’un lion dans des feuillages, le miroir bombé. Usures et manques.
Dimensions : 88 x 56 cm

 

100 – 200 EUR


59.  BIEDERMEIER, AUTRICHE VERS 1810

Paire d’importantes commodes de palais aux cygnes

 

En bois laqué noir au décor en marqueterie de frises à la grecque et de feuilles d’acanthe, décor typique du répertoire iconographique de l’époque Empire, les côtés à écoinçon. Elles ouvrent en façade par un tiroir en ceinture et deux grands tiroirs en partie basse, les montants flanqués de colonnes stylisées d’un cygne en bois sculpté et doré reposant sur un cylindre cannelé finissant par un pied boule sculpté de feuilles d’acanthe dorées. Les poignées sculptées de cygne en bronze doré reprenant le thème du meuble. Sommées d’un marbre gris taillé à la main. Restaurations et usures.

Travail autrichien, probablement Vienne d’époque Empire vers 1810.

Dimensions : 103,5 x 136 x 65,5 cm

 

3000 – 6000 EUR


60.  GUERIDON EMPIRE VERS 1810

 

De forme circulaire, en placage et bois d’acajou à trois pieds volute réunis par une entretoise centrée d’une sculpture en bronze ciselé et doré figurant un faune joueur de flûte. Ornementation de bronze doré et ciselé de feuilles d’acanthe en chute, de rosaces et de rinceaux, les jambes finissant par des pieds griffe. Sommé d’un marbre lumachelle de Lourdes. Quelques petits éclats au placage, usures et griffes.
Dimensions : 72,5 x diam. 98 cm

 

2000 – 4000 EUR


61.  PAIRE D’APPLIQUES D’EPOQUE Ier EMPIRE

 

En bronze patiné et doré, représentant des figures féminines ailées reposant sur un globe étoilé.
Dimensions : 58 x 25 cm

 

1500 – 3000 EUR


62.  SAINT-PETERSBOURG, RUSSIE XVIIIème SIECLE

Paire d’importants candélabres

 

En bronze ciselé, doré au feu, à patine noire et or bruni, à trois bras de lumière supportés par un jeune cupidon aux ailes déployées et aux traits délicats, vêtu d’un pagne, retenant un candélabre surmonté d’une torche et reposant sur une sphère à décor d’écailles posée sur un haut piédouche sculpté de frises et de feuilles d’acanthe sur une base carrée. Travaille russe, Saint-Pétersbourg vers 1790. Belle condition générale.
Dimensions : h. 53,5 cm

 

3000 – 6000 EUR


63.  FRANCE D »EPOQUE EMPIRE, XIXème SIECLE

Paire de candélabres

 

En bronze finement doré et sculpté, à six bras de lumière, le fût stylisé d’une colonne portée par une base cylindrique reposant sur une terrasse carrée. Usures.
Dimensions : 61,5 cm

 

1200 – 1800 EUR


64.  PAIRE DE CASSOLETTES D’EPOQUE LOUIS XVI

 

En marbre brèche, ornées d’une riche monture en bronze doré et sculptée de têtes de bélier, la prise stylisée d’une pigne. Repose sur un piédouche et une base carrée. Fêle ancienne à un pied, France vers 1790.
Dimensions : h. 32 cm

 

800 – 1200 EUR


65.  ANGLETERRE, XVIIIème SIECLE

Imporant miroir

 

En bois sculpté et doré, le fronton au décor de volutes et de fleurs. Usure et manques des éléments au fronton.
Dimensions : 157 x 57 cm

 

150 – 300 EUR


66.  ALBERT GOODWIN (1845-1932)

Christchurch, Hants Dorset

 

Très importante huile sur toile, située à Christchurch Hants en bas à gauche, signée et datée 1903 (?) en bas à droite avec également le chiffre « 91 ».
Dimensions : ca. 60 x 90 cm

Peintre paysagiste et aquarelliste anglais né à Maidstone dans le Kent, l’oeuvre d’Albert Goodwin témoigne de l’influence de Turner et de la Confrérie Préraphaélite. C’est d’ailleurs aurès d’Arthur Hughes et Ford Madox Brown qu’il se forme et son talent artistique exceptionnel lui est reconnu depuis son plus jeune âge.

La grande variété de ses paysages témoigne de son amour du voyage et de l’influence de Turner avec lequel il entretient une forte affinité, influence que l’on ressent particulièrement dans ce tableau. Avec ses œuvres plus tardives, il développe des techniques expérimentales, comme l’utilisation de l’encre sur l’aquarelle pour obtenir des effets de lumière atmosphériques. Ses œuvres constitueront également un témoignage important de l’histoire sociale.

 

3000 – 6000 EUR


67.  D’EPQOUE ART-DECO VERS 1910

Paire de tables d’appoint

 

En placage de bois sur un bâti en bois de sapin, de forme rectangulaire aux lignes très épurées, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre pieds gaine. Tablette de marbre veiné, vert et miroir  » Gold Dore « .
Dimensions : 78 x 75 x 46 cm

 

1000 – 2000 EUR


68.  D’EPOQUE REGENCY, VERS 1805

Elégant coffre à thé

 

De forme serpentine ou en sarcophage à facettes, en placage d’écaille de tortue rehaussé de bordures en ivoire et d’une plaquette en argent gravée de l’initiale C.
Sous un couvercle doublé de velours rouge, l’intérieur découvre deux compartiments aux couvercles en écaille de tortue et prises en os. Elle repose sur de petits pieds boules. Belle qualité, petites usures.
Dimensions : 16 × 11 × 19 cm

 

600 – 1200 EUR


69.  ANGLETERRE, FIN XVIIIème SIECLE

Bureau d’architecte à mécanisme

 

En bois d’acajou, le plateau en bois de placage au décor d’un bouquet de fleurs en marqueterie dans une réserve. La partie arrière basculante avec réglage pour la hauteur, reposant sur quatre pieds devenant six pieds. Les pieds avant se séparant du pied principal en amenant avec lui la ceinture vers l’avant permettant de découvrir un plateau de bureau coulissant à l’intérieur et découvrant plusieurs espaces de rangement dont un tiroir ouvrant sur le côté. Un pupitre de lecture est actionné par un mécanisme ouvrant à l’arrière. Poignée et entrée de serrure en épais laiton. Angleterre fin XVIIIème siècle.
Dimensions : 79,5 x 87 x 58 cm

 

1500 – 3000 EUR


70.  D’APRES ANTON VAN DYCK

Autoportrait

 

Huile sur toile rentoilée, travail ancien probablement XVIIème siècle.
Dimensions : 60 x 50 cm

 

500 – 1000 EUR


71.  NUREMBERG XVIIIème SIECLE, VERS 1728-1730

Globe terrestre de table  » Globus Coelestis Novus « 

 

Globe par JOHANNIS EVEL II, GABR. DOPPELMALEREI, JOHANNE GEORGIO PUFCHNERO. Cartouche avec inscription, base à quatre pieds avec entretoise en X supportant un disque.
Dimensions : 48 x 48 x 48 cm

 

3500 – 7000 EUR


72.  BOSTON, JOSIAH LORING (1775-c. 1840)

Rare globe de table américain vers 1810

 

Globe de table  » CELESTIAL GLOBE « , dessiné et gravé par W.R ANOSN. Daté 1810, le piètement à quatre pieds avec entretoise en X.
Dimensions : 36 x 38 cm – Globe : 23 cm environ

 

3000 – 6000 EUR


73.  ANGLETERRE 19ème SIECLE

Beau salon

 

Composé de deux fauteuils et quatre chaises, en bois d’acajou clair, le dossier au décor ajouré et sculpté de rosaces et palmettes.
Dimensions : h. chaises : 93 cm – h. fauteuils : 96 cm

 

400 – 800 EUR


74.  ANGLETERRE D’EPOQUE GEORGES III

Métier à tisser, fin XVIIIème siècle

 

En bois d’acajou et bois de placage clair, le caisson ouvrant par un tiroir, portant un tambour circulaire avec la surface de travail amovible rembourrée et garnie d’un tissu sur un support en laiton avec pivot retenant une sphère en os, fermoir à charnière en laiton. Repose sur un piètement tripode à fût réglable en hauteur.
Dimensions : fermé h. 100 cm – Ouvert h. 121 cm

 

400 – 800 EUR


75.  TRAVAILLEUSE EMPIRE, AUTRICHE VERS 1815

 

En bois au décor marqueté de vases, rinceaux, aigles, rosaces et palmettes, ouvrant en ceinture par un tiroir organisé de casiers à couture, la partie haute coulissante et ouvrant sur un grand panier. Intérieur en bois de citronnier. Autriche, d’époque Empire.
Dimensions : 79 x 65 x 51,5 cm

 

400 – 800 EUR


76.  PAIRE DE GRANDS CANDELABRES AUX SPHINX

 

En bronze sculpté et doré, à sept bras lumière stylisés de têtes de bélier, la base tripode ornée de sphinx. Travail de la fin XIXème, début XXème siècle.
Dimensions : 70,5 x 26,5 cm

 

400 – 800 EUR


77.  PAIRE DE LAMPES NAPOLEON III

 

En bronze richement sculpté et doré, réalisées en deux parties avec la base tripode sur laquelle vient se poser le fût à forme de cloche ceinturée à sa base de laiton doré. Montées en lampe. Usures.
Dimensions : hauteur totale 80 cm

 

200 – 400 EUR


78.  GRAND TOUR, ITALIE FIN XVIII – DEBUT XIXème SIECLE

Paire d’importantes  » Alzate  » à l’antique

 

Les coupes en bronze à patine sombre, sculptées d’un décor à l’antique présentant en bordure des frises à la grecque et des papillons en relief, les anses stylisées par deux serpents entrelacés. La coupe repose sur une colonne cylindrique en marbre brèche d’Alep. Le haut de la colonne sculptée en concave pour épouser le bas de la coupe.
Dimensions totales : 135 x 66 cm – Hauteur colonnes : 120 cm

 

3000 – 6000 EUR


79.  ATELIER ROMAIN FIN DU XIXème SIECLE

Buste en marbre du Grand Tour, possiblement l’Empereur Constantin

 

Sculpture en marbre noir figurant un buste d’homme aux cheveux bouclés et au regard expressif avec des yeux grands ouverts.
Dimensions : h. 31 cm

Provenance : Paul Atkinson | The Nomadic Collector

 

1500 – 2000 EUR


80.  TRES GRAND PLATEAU DE MARBRE ANCIEN, ITALIE

 

De forme octogonale, en marbre d’Alep orné d’entrelacs sculptés retenant des spécimen de marbre dont au centre un cercle composé de fragments en porphyre d’Egypte de période plus ancienne.
Dimensions : 119 x 119 cm

 

4000 – 8000 EUR


81.  ITALIE FIN XVIIIème SIECLE

Paire de grandes peintures à la  » Grotesque « 

 

Paire d’huiles sur toile sur châssis vertical, présentant un sujet décoratif à la grotesque inspiré des Loges du Vatican. Italie fin XVIIIème ou vers 1800.
Dimensions sans cadre : 134 × 44 cm – Avec cadre : 135 × 46 × 2,5 cm

 

1500 – 3000 EUR


82.  ELEGANTE COUPE NAPOLEON III

 

D’après un modèle de Claude Ballin (France 1615-1678), en bronze sculpté patiné et doré au décor de sphynx, de médaillons aux profils d’Empereurs et têtes de lion retenant des anneaux. Base carrée en marbre noir de Belgique. France fin 19ème siècle.
Dimensions : 32 x 24 cm

 

200 – 400 EUR


83.  CERCLE D’ EDWARD COLEY BURNE-JONES (1833-1898)

Suite de deux projets pour vitraux Préraphaélites

 

 » Les Saintes Femmes et les Apôtres au pied de la croix « , importants dessins au crayon et encre sur papier rehaussés à la gouache blanche. Déchirures, pliures et restaurations.
Dimensions : 129 x 52,5 cm et 123 x 53 cm

 

3000 – 6000 EUR


84.  CERCLE D’ EDWARD COLEY BURNE-JONES (1833-1898)

Suite de deux projets pour vitraux Préraphaélites

 

Scènes de chevaliers en prière, importants dessins au crayon et encre sur papier, avec annotations. Déchirures et restaurations.
Dimensions : 126 x 56 cm et 115 x 55,5 cm

 

3000 – 6000 EUR


85.  DANTE GABRIEL ROSSETTI (1828-1882), attribué

Projet pour vitrail Préraphaélite

 

Jésus et l’Apôtre Simon Pierre, dessin au crayon et encre sur papier. Déchirures et restaurations.
Dimensions : 64 x 39 cm

 

1000 – 2000 EUR


86.  NORMAN LINDSAY (1879-1969)

Sir Colgrevance, 1907

 

Dessin au crayon sur papier.
Dimensions : 24 x 18,5 cm

Provenance :
Etiquette au dos, « The Bloomfield Galleries ».

Reproduit dans la monographie de l’artiste, page 44 par Lin Bloomfield (Bay Books, 1984).

 

200 – 400 EUR


87.  EUGENE DELACROIX (1798-1863)

Jeune femme nue avec le portrait d’un homme pouvant être interprété comme Pygmalion.

 

Gravure d’époque monogrammée en bas à gauche.
Dimensions : 29,5 x 22,5 cm à vue

 

150 – 300 EUR


88.  ECOLE FRANCAISE XIXème SIECLE, ENTOURAGE DE DELACROIX

Esquisse pour une scène de bataille

 

Huile sur panneau de chêne fendillé. Pas de signe distinctif.
Dimensions : 38,5 x 54 cm

 

400 – 800 EUR


89.  ECOLE ITALIENNE, XIXème SIECLE

Andromède, 1870

 

Huile sur toile de format ovale, signée « Cesarini » (?) et datée 1870. Usures.
Dimensions : 44,5 x 33 cm

 

100 – 200 EUR


90.  WILLIAM ADOLPHE BOUGUEREAU (1825-1905)

Nu de femme les bras croisés

 

Dessin au crayon
Dimensions : 26 x 13 cm à vue

Provenance :
Possiblement Collection Al Capone, Miami

 

1500 – 3000 EUR


91.  RARE LAMPE DE MOSQUEE  » MAMELOUK  » VERS 1900

 

Vase lampe en verre soufflé, orné d’inscriptions calligraphiques et de fleurs, centré d’un médaillon avec blason. Le décor émaillé bleu et polychrome rehaussé à l’or. Marque sous la base d’une maison flanquée de deux flèches.
Dimensions : h. 25 cm x diam. 18,6 cm

 

300 – 600 EUR


92.  TRES IMPORTANT CENTRE DE TABLE D’APPARAT EN ARGENT

 

Travail en argent 800 et 925/000 sculpté d’un décor martelé et en repoussé de larges godrons, le vase flanqué de part et d’autre d’une tête de bélier, les cornes en vermeil. Haut couvercle à forme de chapiteau de style oriental finissant par une pointe en métal doré, la doublure intérieure en argent vermeil.
Dimensions : 77 x 69 cm

Poids calculé par la garantie à Nice :
Coupe 800/000 : 7.600 gr – Doublure intérieure 925/000 : 1.368 gr – Couvercle 800/000 : 2.800 gr
Soit un poids total de 11.768 g

 

7000 – 14000 EUR


93.  RENE LALIQUE (1869-1945)

Rare paire de vases  » Yvelines « , 1926

 

En verre translucide avec anses appliquées à chaud, satinées, patinées et travaillées à forme d’oreille ronde. Agrémenté d’un décor de feuilles ciselées et d’animaux, le feuillage des anses se prolongeant sur le corps du vase. Rare modèle de 1926. L’un au fond accidenté. Signés sous la base, l’un R. Lalique, l’autre R. Lalique France.
Dimensions : 20 × 27 × 15 cm

 

600 – 1200 EUR


94.  EMILE GALLE (1846-1904)

Le chat

 

En céramique émaillée au décor d’un motif floral sur fond jaune, les yeux en verre. Signé sous la base E. Gallé Nancy. Travail d’époque Art-Nouveau vers 1880.
Dimensions : h. 35 cm

 

1000 – 2000 EUR


95.  EMILE GALLE (1846-1904)

Le chat

 

En céramique émaillée au décor d’un motif floral sur fond ligné jaune et blanc, les yeux en verre. Signé sous la base E. Gallé Nancy. Travail d’époque Art-Nouveau vers 1880.
Dimensions : h. 35 cm

 

1000 – 2000 EUR


96.  HENRI RÉGNAULT (1843-1871)

Portrait d’élégante à l’éventail, Madrid 1869

 

Huile sur toile signée et datée en bas à droite.
Dimensions : 85 x 59 cm

Peintre français né à Paris, disciple de Louis Lamothe et d’Alexandre Cabanel à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, Regnault obtient le Prix de Rome en 1866. Il profite de ses protections pour voyager surtout en Espagne en compagnie de son condisciple Auguste Laguillermie. C’est dans la péninsule ibérique que son œuvre se ressent du choc de cette découverte : à Madrid, il assiste à la révolution carliste, au triomphe du général Prim, à la fuite de la reine d’Espagne Isabelle II et il note dans des carnets ses impressions. La découverte du Palais de l’Alhambra à Grenade le marque également fortement.

C’est lors de ce voyage que le tableau présenté sera peint, l’un de ses derniers réalisés à Madrid en 1869 avant de partir en décembre pour le Maroc.

De retour en France lors du déclenchement de la Guerre de 1870, Henri Regnault trouvera la mort à la bataille de Buzenval le 19 janvier 1871, atteint à la tempe par une balle prussienne.

 

1000 – 2000 EUR


97.  LOUIS FRANCOIS GAUTIER (1855-1947)

Femme coiffée à la marguerite, 1893

 

Gouache sur papier, signée et datée en bas à droite.
Dimensions : 39 x 31 cm

Peintre français, élève de Cabanel, Louis François Gautier est connu pour être l’un des plus farouches opposant à Paul Cézanne. En 1894, il fonde avec Edouard Ducros la Société des Amis des Arts d’Aix, puis en 1901, un musée ethnographique. Gautier est l’auteur de décors à l’Hôtel de Ville et au théâtre d’Aix-en-Provence.

 

500 – 1000 EUR


98.  CARL THIEME, MANUFACTURE DE PORCELAINE DE SAXE A DRESDE

Paire de très importants vases, XIXème siècle

 

En porcelaine au riche décor de scènes galantes peintes au centre du vase dans des réserves, le haut de la panse flanquées de deux jeunes femmes assises, les couvercles au décor d’un blason entouré de deux amours retenant une couronne. Base godronnée, ornée de fleurs en relief. Marque en bleu à l’intérieur de la base. Petits accidents, restaurations.
Dimensions : h. ca 75 cm x 32 cm

 

500 – 1000 EUR


99.  MEISSEN XVIIIème SIECLE

Exceptionnelle paire de miroirs vers 1763-1773

 

Grandes appliques à la fine et riche monture en argent ciselé par les orfèvres néerlandais orné de putti dansant, de guirlandes en porcelaine de Meissen et d’un bras de lumière porte bougie, le revers en bois de chêne.

Marques et poinçons :
– Marque de porcelaine de Meissen des deux épées croisées et d’un point, vers 1763–1773
– Trois poinçons d’argent : double aigle dans un écu; « R » dans un rectangle irrégulier et « HW » dans un écu.

Dimensions : 46,5 × 35 × 13 cm

 

15000 – 25000 EUR


100.  TRIO D’APPLIQUES DITES DE  » SCHÖNBRUNN « 

 

En bronze doré et partiellement laqué en polychromie, au décor de fleurettes et d’émaux, à deux bras de lumière, les bobèches et soucoupes en émail orné d’un fin décor floral. Chaque pièce travaillée en modèle unique.
Dimensions : 28 x 35 x 24 cm (2x) et 24 x 34 x 24 cm

 

500 – 1000 EUR


101.  ALLEMAGNE XVIIIème SIECLE

Suite de cinq pichets couverts

 

En faïence allemande ou autrichienne au décor polychrome peint de scènes de personnages, les couvercles en étain avec inscriptions. Usures et égrenures.
Dimensions : h. circa 29 cm

 

800 – 1600 EUR


102.  ALLEMAGNE, XVIIème SIECLE

Grand pichet vers 1759

 

En faïence allemande ou autrichienne au décor polychrome peint de scènes de genre avec un texte signé par initiales et daté 1759. Couvercle en étain avec inscriptions et date. Usures.
Dimensions : h. circa 28,5 cm

 

400 – 800 EUR


103.  JOHANN SPINDLER (BAYREUTH 1691-1770)

Importante commode d’époque Baroque vers 1765

 

La façade en arbalète, marqueté de bois de pin, hêtre, chêne, noyer, bois de bouleau, etc. d’élégantes scènes pastorales au goût de chinoiseries dans dans des réserves, en façade, sur les côtés et sur le plateau, le bâti en bois de sapin. Il ouvre en façade par trois grands tiroirs et repose sur quatre pieds en volute. Ornementation de bronze ciselé doré tel que poignées et entrées de serrures. Restaurations d’usage. Estampillé en-dessous du meuble.
Dimensions : 80 x 124 x 62 cm

Une autre commode importante de cet ébéniste se trouve au Musée National de Nuremberg.

 

8000 – 16000 EUR


104.  TRAINEAU D’EPOQUE, BAVIERE XVIII/XIXème SIECLE

 

En bois, métal et peau tendue peinte d’initiales et d’un cheval. Vide-poche sous la selle. Usures.
Dimensions : 100 x 131 x 84 cm

 

750 – 1500 EUR


105.  HOLLANDE XVIIIème SIECLE

Important meuble vitré à deux corps

 

De forme galbée en partie basse, en bois de placage au riche décor en marqueterie de fleurs, de cornes d’abondance et de vases de fleurs avec oiseaux sur les côtés, le bâti en bois de chêne. Il ouvre en façade par quatre tiroirs en partie basse et par deux portes vitrées en partie haute, les côtés également vitrés. L’intérieur à étagères, poignées et entrées de serrure d’époque en laiton doré. Repose sur des pieds griffe laqués noir.
Belle condition générale.
Dimensions : 188 x 128,5 x 38 cm

 

400 – 800 EUR


106.  HOLLANDE XVIIIème SIECLE

Petit meuble de maîtrise, commode scriban vers 1720

 

Exceptionnel petit meuble de maîtrise en bois au décor floral marqueté, la façade mouvementée, ouvrant en par trois tiroirs et un abattant à pente découvrant la partie écritoire composée de tiroirs et de casiers. Repose sur des pieds sculptés en griffe. Serrure à revoir.
Dimensions : 54 x 65 x 34 cm

 

1000 – 2000 EUR


107.  ANGLETERRE XIXème SIECLE

 

Suite de quatre tables gigognes, rectangulaires, en bois d’acajou au riche décor marqueté de vases de fleurs avec oiseaux. Reposent sur des pieds tournés. Usures, restaurations.
Dimensions + grande : 71 x 56 x 37 cm – Petite : 68,5 x 41 x 37 cm

 

200 – 400 EUR


108.  SAINT-PETERSBOURG, RUSSIE XVIIIème SIECLE

Exceptionnelle table à jeu impériale

 

En bois de placage au fin décor de marqueterie de bois de rose, bouleau, palissandre et autre essences, de guirlandes de fleurs et frises géométriques, le plateau déployant et découvrant un espace à jeu au riche décor marqueté comprenant quatre compartiments à jetons. Un tiroir sous la ceinture ne pouvant être accédé que lorsque le pied arrière pivote par charnière pour recevoir le plateau à jeu une fois ouvert. Repose sur quatre pieds cambrés finissant par des sabots en bronze ciselé et doré.

Russie, Saint-Pétersbourg fin du XVIIIème siècle. Travail possiblement dans l’entourage Charles Cameron (1743-1812). Très belle condition générale.

Dimensions : 90 x 45 x 73,3 cm

 

3000 – 6000 EUR


109.  AUTRICHE, BOHEME XVIIIème SIECLE

Plateau en scagliola vers 1740

 

Rare plateau de forme mouvementée en scagliola au décor Rococo en trompe l’œil de cartes à jouer et d’un cartouche avec inscription illisible. Le plateau repose sur une console rapportée de la même époque en bois de chêne sculpté d’un décor Rocaille.
Dimensions plateau : 4 x 55 x 88 cm Avec la console : 82 x 88 x 54 cm

Provenance :
Holfgalerie Dr. W. Hofstätter GmbH

 

1500 – 3000 EUR


110.  FRANCESCO BERTINETTI (c.1630-1706)

Médaille à l’effigie de Louis XIV, Roi de France

 

D’époque baroque et de forme circulaire, en bronze à patine brune avec le portrait de profil de Louis XIV sur une face et une couronne avec initiales de l’autre. Signature : « Bertinet sculp. cum privilegio ».

Présentée sur un support garni de velours brun, avec étiquette : « Sotheby’s New York 224 / 2 ».

Dimensions : diam. 15,4 cm – Avec cadre : 20,8 × 20,8 × 3,8 cm

 

800 – 1600 EUR


111.  FRANCE XVIII-XIXème SIECLE

Importante coupe en onyx vers 1790-1810

 

Coupe taillée dans un bloc très ancien d’onyx africain sur une monture adaptée en bronze doré et richement sculpté de guirlandes, volutes et feuillages. Usures. France fin du XVIIIème ou début du XIXème siècle.
Dimensions : 18 × 27 cm – Socle : h. 6 cm

 

600 – 1200 EUR


112.  PAYS-BAS, XVIIème SIECLE

Importante table console

 

De forme rectangulaire, en placage de bois et marqueterie florale, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre pieds gaine, les deux en partie frontale sculptés et dorés d’amours en cariatide. Les pieds finissant par des sphères sculptées, dorées et reliées par une entretoise centrée d’une urne en bois sculpté et sommé d’une flamme. Le plateau en marbre brèche d’Alep. Pays-Bas, vers 1740.
Dimensions : 78 x 97 x 64 cm

Provenance :
Collection Adriano Ribolzi, Monte-Carlo

 

4000 – 8000 EUR


113.  JAMES VICK (XVIIIème SIECLE)

Horloge de table vers 1725

 

En bois de poirier noirci sur ébène et laiton, avec plaque arrière gravée, chiffres romains et arabes, cadran en argent et laiton ciselé de rinceaux, avec anse de transport, signée sur le cadran à l’avant : « James Vick London », début de l’époque George III vers 1725. Clés manquantes.
Dimensions : 33 × 18 × 12,5 cm

 

1000 – 2000 EUR


114.  BAVIERE fin XVIIIème SIECLE

Grande malle de mariage

 

En bois de chêne laqué vert au décor des blasons des deux familles et des initiales, avec poignées de transport, renforts et entrées de serrures en métal peint. Manques et restaurations d’usage.
Dimensions : 73 x 123 x 63 cm

 

300 – 600 EUR


115.  FRANCE D’ÉPOQUE LOUIS XIV

Paire d’élégants bougeoirs

 

En bronze doré finement ciselé de lambrequins, le pied circulaire. France vers 1740. Possiblement redorure ancienne.
Dimensions : 23 cm

Provenance :
Collection Adriano Ribolzi, Monte-Carlo

Un modèle similaire a été présenté chez Sotheby’s,  » L’Exigence d’un collectionneur, sa vision du XVIIIème siècle « , novembre 2020, lot 17.

 

500 – 1000 EUR


116.  NICOLAS DE LARGILLIERE (1656-1746)

Portrait d’un jeune homme en perruque, accoudé, l’épée au côté

 

Dessin à la pierre noire et rehauts de gouache blanche sur papier beige. Dans un encadrement à coins fleuris en chêne argenté d’époque Louis XIV.
Dimensions : 46,5 x 35 cm

Accompagné au dos d’une lettre d’époque, manuscrite et signée et d’une correspondance de conservation de Madame Dianne Dwyer Modestini qui a nettoyé l’oeuvre et qui précise qu’il s’agit d’une des deux versions réalisées par Nicolas de Largillière, l’autre tableau se trouvant à Versailles.

Provenance :
– Vente Damien Libert, 2007
– Collection Adriano Ribolzi, Monte-Carlo

Peintre français d’histoire, de paysages, de paysages animés, de natures mortes, né à Paris, ce sont ses portraits qui font de lui l’un des plus grands artistes du règne de Louis XIV et de la Régence. Emmené dès l’âge de trois ans à Anvers par son père, c’est dans l’atelier de Goubau qu’il apprend à peindre fleurs, fruits, légumes, animaux, accessoires des portraits de son maître. Il effectue ensuite un voyage en Angleterre de 1675 à 1679 où il est remarqué par le Roi Charles 1er.

Revenu en France, il devient à partir de 1689 l’un des peintres les plus demandés et son talent lui permet de gravir les échelons de la hiérarchie de l’Académie Royale de peinture et de sculpture dont il est fait membre le 30 mars 1686 et directeur en 1736. De Largillière est un peintre aux talents multiples, à l’aise dans de nombreux sujets et si son dessin garde toute la rigueur française, sa couleur a l’éclat des grands coloristes flamands.

 

3000 – 6000 EUR


117.  NUREMBERG, ALLEMAGNE XVIème SIECLE

Grand plat d’offrande

 

De forme circulaire, en laiton repoussé de larges godrons et gravé d’inscriptions gothiques, d’ogives et de fleurettes sur le marli. Nuremberg, XVIème siècle.
Dimensions : h.6 x diam. 52,5 cm

 

200 – 400 EUR


118.  RARE MORTIER D’APOTHICAIRE XVIIème SIECLE

 

Sculpté en une seule pièce d’ivoire, la partie inférieure rehaussée de palmettes.
Dimensions : h. 21 x diam. 12,5 cm

Citès à la charge de l’acquéreur, exportation interdite hors de l’Union Européenne en l’état.

 

300 – 600 EUR


119.  EUROPE DU SUD, FIN DU XVIIème SIECLE

Scène de crucifixion

 

Grande demi-coquille peinte sur la nacre d’une scène sacrée, travail probablement portugais de la fin du XVIIème siècle.
Dimensions : 21 x 22 x 3,6 cm

 

100 – 200 EUR


120.  TOBIAS HALLAICHER (1645-1691)

Gobelet, Ausbourg XVIIème SIECLE

 

En argent et vermeil de forme cylindrique, au travail en repoussé et ciselé de feuillages et de fleurs, la bordure cannelée et reposant sur trois pieds boule, avec petites bosses. Poinçon d’orfèvre sous la base et poinçon en zig zag du contrôle de la garantie, appelé en allemand « tremuliert strich ».
Dimensions : 8 x 6,8 cm
Poids : 110 g

 

1000 – 2000 EUR


121.  ANGLETERRE XVIIIème SIECLE

Jolie coupe couverte

 

Rare objet en écaille de tortue et monté en argent poinçonné.
Dimensions ; h.10 x diam. 9,3 cm

 

100 – 200 EUR


122.  ELEGANTE BOÎTE A TABAC

 

En assemblage de lamelles de différentes essences de bois précieux retenues par deux ceintures en laiton doré à la manière d’un tonneau, le couvercle sommé d’une fine pigne en os, l’intérieur accueillant un réceptacle en étain.
Dimensions : 14,5 x 13,5 cm

 

100 – 200 EUR


123.  BRODERIE DU XVIIIème SIECLE

 

Fine broderie ancienne présentant la Vierge en médaillon surmonté d’un chapiteau,.travail de couvent probablement pour la porte d’un autel.
Dimensions de la broderie : H 18 × L 14,7 cm

 

100 – 200 EUR


124.  TISSAGE DU XVIIIème SIECLE

 » Posuit super eos Orbem « 

 

Fine broderie figurant une scène religieuse.
Dimensions : 42,5 x 31,5 cm

 

100 – 200 EUR


125.  ALLEMAGNE DU SUD, TYROL VERS 1700

Saint Urbain Ier

 

Sculpture en bois doré et polychrome, figurant « Saint Urbain Ier », Pape et évêque de Rome; Saint patron des vignerons et du vin, protecteur contre l’ivresse, la goutte, la foudre et l’orage, présenté de manière classique, vêtu des habits pontificaux, portant la tiare à triple couronne (couronne papale) et la crosse pastorale avec pour attributs une grappe de raisin posée sur un livre. Usures. Tyrol vers 1700.
Dimensions : 57 x 21 x 10 cm

 

1000 – 2000 EUR


126.  ECOLE SEPTENTRIONALE XV-XVIème SIECLE

Figure de Saint Évêque

 

En bois sculpté et doré avec polychromie, représenté debout sur une terrasse, portant une mitre et une crosse de la main gauche.
Dimensions : 66 x 16 x 12,5 cm

 

200 – 400 EUR


127.  HAUTE-AUTRICHE VERS 1700

Figure de Saint Matthieu

 

Sculpture en bois avec ancienne dorure et argenture de « Saint Matthieu », patron des comptables, changeurs, collecteurs d’impôts, financiers et banquiers, représenté classiquement en homme âgé avec les cheveux ondulés et la barbe complète, tenant le livre ouvert (Évangile selon Matthieu). Dans la main droite, l’attribut habituel (plume ou hallebarde) est manquant et un doigt cassé. Accompagné d’un ange et sur présentoir avec fond en velours vert. Haute-Autriche vers 1700.
Hauteur de la figure : 33 cm

 

300 – 600 EUR


128.  ANGELO CAROSELLI (1585-1652), attribué

Jésus avec Saint-Joseph

 

Huile sur toile attribuée à Angelo Caroselli.
Dimensions : 64,5 x 49 cm

Peintre baroque italien né à Rome, Angelo Caroselli est actif dans sa ville natale dans la première moitié du 17ème siècle. Artiste autodidacte expérimental et inquiet, il a l’occasion d’établir des contacts et de faire des rencontres également en dehors du milieu de la peinture romaine qui est néanmoins le lieu principal de son activité.

De style éclectique, Angelo Caroselli est fortement influencé par La Caravage et les Bamboccianti. Beau-frère de Filippo Lauri, son fils Carlo Caroselli ainsi que Pietro Paolini figureront parmi ses élèves. Oeuvres à la Santa Francesca Romana et au Palais du Quirinal.

 

1200 – 1400 EUR


129.  PAOLO MONALDI (1710-c.1779)

Scène de genre dans un paysage romain

 

Huile sur toile dans un encadrement ancien.
Dimensions : 49 x 62 cm

Peintre italien baroque tardif né à Rome, Paolo Monaldi est connu être l’auteur de « Bambocciata » ou scènes de genre animées. Il débute dans l’atelier de Paolo Anesi et le seconde pour la réalisation de la fresque de la villa Chigi. Il contribue également aux peintures représentant le mythe de Diane et d’Endymion.

Les scènes rurales de Monaldi rappellent le travail à la fois de son maitre Anesi comme celui d’Andrea Locatelli. Il est en outre l’auteur des fresques du Palais Rospigliosi, du Palais Braschi et de l’Académie de San Luca.

 

1000 – 2000 EUR


130.  MODENE, ITALIE XVIIIème SIECLE

Table à jeu

 

En bois de noyer et placage, ouvrant en façade par un tiroir, le plateau se déployant et ouvrant sur un espace à jeu. Repose sur des pieds cambrés finissant par un sabot. Italie, Modène XVIIIème siècle.
Dimensions fermé : 76 x 85 x 45 cm

 

1000 – 2000 EUR


131.  ITALIE, FIN XVIIIème SIECLE

Commode à la manière de  » Giuseppe Maggiolini « 

 

En bois de placage au décor marqueté de rinceaux, de médaillons floraux et de guirlandes, ouvrant en façade par trois grands tiroirs, le plateau au décor assorti, et reposant sur des pieds gaine. Usures et fortement insolée sur la face avant. Numéros d’inventaire et anciennes étiquettes au dos. Italie vers 1780
Dimensions : 90,5 x 122 x 58 cm

 

300 – 600 EUR


132.  GEORGE SMITH II & THOMAS HAYTER, LONDRES 1798,

Important plateau de mariage armorié

 

En argent, de forme ovale, centré des armoiries gravées de la famille Tatnall dans un médaillon ceinturé d’une frise en épi entre deux blasons gravés dont celui de la ville de Liverpool avec sirène et Neptune. Bordure cannelée, poignées latérales et petits pieds volutes.
Dimensions : 5,2 × 41,6 × 64 cm
Poids : 3 139 g

 

1500 – 3000 EUR


133.  TERRINE COUVERTE SUR SON PLATEAU

 

De forme circulaire, en argent italien 800 ciselé d’un décor Néo-Classique, les anses sculptées de sirènes ailées. Repose sur un piédouche. Poinçons.
Provenance Christie’s Londres.
Poids total : 1.063 gr
Dimensions : 17,5 x diam. 23 cm

 

350 – 700 EUR


134.  COUPE NEO-CLASSIQUE EN ARGENT

 

A forme d’Athénienne, tripode sur base circulaire, avec doublure intérieure. Poinçons. Bosse à la coupe.
Poids total : 394 gr
Dimensions : 17 x diam. 13 cm

 

150 – 300 EUR


135.  ALLEMAGNE XIXème SIECLE

Réchauffe cuillère

 

En argent 800/000, de forme cylindrique légèrement évasée, le corps richement ciselé de lambrequins et de têtes de lion, la bordure rehaussée de feuilles d’acanthe. Repose sur une base évasée et sculptée de godrons finissant par quatre pieds griffe. Doublure en argent de provenance inconnue.
Poids total : 331 gr
Dimensions : 12,7 x 12 cm

 

150 – 300 EUR


136.  DUO DE SUCRIERS EN ARGENT

 

Au décor Néo-Classique reposant sur trois pieds, les uns stylisés d’une cariatide, les autres d’une feuille d’acanthe.
Dimensions : 17,5 et 11,5 cm
Poids total : 500 gr

 

180 – 360 EUR


137.  ALVES PINTO, BRESIL

Elégant samovar

 

En argent portugais 833/000, le haut du corps ciselé d’un décor floral et de rinceaux, le bas de godrons, le couvercle à charnière avec prise stylisée de deux glands, la poignée basculante en bois exotique. Repose sur quatre pieds en accolade à ornements ciselés, avec son réchaud au décor assorti et son manche en bois. Poinçons.
Poids total : 1.274 gr
Dimensions : 36 x 19 cm

 

350 – 700 EUR


138.  LOUIS AUCOC (1829-1914), ORFEVRE A PARIS

Coffret de voyage,  » Nécessaire d’Officier « , 1850-1860

 

De forme rectangulaire en bois de palissandre avec anses latérales rétractables, bordé et orné de laiton gravé, centré d’un cartouche entouré de feuillage. Dans son couvercle, un miroir serti d’argent sur chevalet mobile, l’intérieur dévoilant un broc avec anse amovible et son bassin rectangulaire en argent, une laitière de voyage au manche en os avec sa lampe et son porte réchaud, en argent, dix flacons en cristal avec couvercle ou bouchon en argent. La façade en partie basse ouvrant et laissant apparaitre quatre tiroirs contenant brosses, blaireau en os, encrier et pyrogène en cuir ainsi qu’un affûte à rasoir. Cet ensemble à été exécuté à Paris vers 1850-1860 par la Maison Aucoc.

Poids brut des pièces pesables en argent, poinçon Minerve 950/000 : 1.950 gr
Dimensions du coffret : h. 24 x 48,5 x 31,5 cm

La Maison Aucoc, fondée en 1821 à Paris, s’impose rapidement comme l’une des plus prestigieuses maisons d’orfèvrerie et de joaillerie du XIXe siècle. Réputée pour la finesse de ses créations et l’excellence de son savoir-faire, elle connaît un succès remarquable et devient fournisseur de plusieurs Cours souveraines, notamment celles de Charles X, Louis-Philippe et Napoléon III. Symbole d’élégance et de raffinement, la maison incarne le goût et le luxe à la française durant toute une époque.

 

1500 – 3000 EUR


139.  MAPPIN & WEBB, LONDON D’EPOQUE GEORGE VI

Service à thé et à café Art-Déco vers 1947

 

Comprenant une théière et une cafetière en argent massif au décor gravé de rinceaux et d’une frise à la grecque, anses et poignées en ivoire, 4 poinçons.
Dimensions : 18 x 10 x 20 cm ; 14 x 13 x 27 cm

Le plateau rectangulaire à pans coupés en argent avec poignées en ivoire et décor assorti.
Dimensions : 39,5 × 55,5 cm avec poignées : 65,5 cm

Poinçons de l’orfèvre Mappin & Webb, Sheffield 1947/48
Poids total du service : 6 100 g

Prix du service à l’achat : 39 000 CHF
Citès à la charge de l’acquéreur, exportation interdite hors de l’Union Européenne en l’état.

 

3500 – 7000 EUR


140.  PAIRE DE RAFRAICHISSOIRS, XIXème SIECLE

 

En métal argenté, la couverture en galuchat, les anses circulaires retenues par des gueules de lion. Doublure intérieure en métal argenté.
Dimensions : 20 x 21 x 19 cm

 

250 – 500 EUR


141.  PAIRE DE GRANDS VASES ATTRIBUES A BACCARAT

 

Paire de grandes coupes d’exception en cristal taillé de croisillons retenant des pampilles. Bon état général, juste un petit éclat à une pampille.
Dimensions : h. 52,5 x diam. 32,5 cm

 

1000 – 2000 EUR


142.  IMPORTANT MIROIR DE CHEMINEE, FIN XIXème SIECLE

 

Modèle à pareclose, en bois finement doré et sculpté de rinceaux à enroulements, de fleurs et de griffons. Repose sur de petits pieds volute.
Dimensions : 159 x 81 cm

 

400 – 800 EUR


143.  GRAND MIROIR A SUSPENDRE

 

Modèle à pareclose, en bois finement sculpté et doré avec fronton orné de fleurs avec dorure dite à la « Mecca ». Petit manque à la dorure.
Dimensions : 134 x 75 cm

 

300 – 600 EUR


144.  IMPORTANTE CONSOLE MURALE

 

La façade mouvementée en bois richement sculpté et doré, les jambes ornées de têtes de chérubin, le plateau en albâtre. France début XXème siècle.
Dimensions : 95 x 138 x 44 cm

 

1500 – 3000 EUR


145.  ELEGANT BUREAU A CYLINDRE DE CENTRE

 

De style Louis XV, en bois de placage présentant toutes faces un riche décor marqueté avec attributs de la musique et fleurs, ouvrant en façade par sept tiroirs et un cylindre découvrant la partie écritoire avec trois tiroirs et trois compartiments. Ornementation de bronze sculpté et doré avec de part et d’autre des flambeaux à deux bras de lumière. Travail français du XXème siècle. Très belle condition générale.
Dimensions : 109 x 119 x 57 cm

 

2000 – 4000 EUR


146.  IMPORTANTE COMMODE A RESSAUT

 

En bois de placage présentant un riche décor de marqueterie avec croisillons feuillagés « à la Reine » à effet de perspective, encadrant en façade une nature morte à l’aiguière et ouvrant par portes et tiroirs. Très riche ornementation de bronze doré, frises d’ove, cannelures, asperges, frises feuillagées, rangs de perle, feuilles d’acanthe, etc. Sommée d’un marbre blanc.

France deuxième moitié du XXème siècle, réalisé dans un style Transition Louis XIV / XV d’après le modèle livré en 1778 par Riesener pour le « cabinet de retraite » de Louis XVI à Fontainebleau, conservé aujourd’hui au Château de Versailles.

Dimensions : 99 x 180 x 66,5 cm

 

4000 – 8000 EUR


147.  D’APRES JEAN HENRI RIESENER

Elégante commode

 

A colonnes cannelées aux angles, présentant un fin décor de marqueterie en façade et sur les cotés et une riche ornementation de bronze doré et ciselé de palmettes, guirlandes, rinceaux, rubans, etc. Les deux faces au décor de médaillons marquetés de fleurs. Elle ouvre en façade par deux larges vantaux et par deux tiroirs en ceinture. Sommée d’un marbre blanc épousant la forme du meuble, le marbre brisé en deux morceaux. France, début XXème siècle.
Dimensions : 103,5 x 172 x 68 cm

 

5000 – 10000 EUR


148.  MOSCOU, RUSSIE VERS 1900

Le Grand Martyr Georges le Victorieux

 

Icône à la tempera à l’œuf sur panneau de bois recouvert partiellement d’une riche riza en argent et vermeil avec décor de la couronne en émaux cloisonnés. Poinçon de maître et poinçon tête de Kokoshnik moscovite 1899–1908.
Dimensions sans cadre : 22 × 17,5 × 3 cm

 

1500 – 3000 EUR


149.  MOSCOU, RUSSIE VERS 1900

La Mère de Dieu d’Iverskaïa

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois peint en polychromie, la riza en argent partiellement doré au décor repoussé, dans un encadrement à porte vitrée, poinçon de maître tête de Kokoshnik moscovite 1899–1908.
Dimensions : Sans cadre : 22,5 × 18 cm Avec cadre : 33 × 28,5 × 7,5 cm

 

200 – 400 EUR


150.  NIKOLAI DUBROVIN, (1822-1835)

Icône de Saint Nicolas de Myre

 

Icone à la tempera sur bois avec la riza en argent partiellement doré (vermeil), représentation de Saint Nicolas de Myre, avec couronne et barbe complète finement peinte, tenant un livre fermé dans la main gauche et bénissant de la main droite devant sa poitrine. A ces côtés, le Christ et la Vierge. Estampillée 1825 / marque de maître « H A » (Nikolai Lukich Dubrovin, maître iconographe à Moscou 1822–1855) / marque de ville de Moscou à partir de 1822, « 84 » = titre de l’argent. Métal protégé par vernis en 2014.
École de Palech, 1825. Etiquettes au dos.
Dimensions : 35 x 30 x 3,5 cm

 

1000 – 2000 EUR


151.  ICONE RUSSE DU XVIIème SIECLE, RIZA VERS 1827

Icône de la Mère de Dieu de type Hodegétria

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois avec la riza en argent, au riche décor de perles ornées de pierres précieuses, représentant la Mère de Dieu de type Hodegétria, tenant l’Enfant Jésus du bras gauche, laissant uniquement les visages et les mains visibles. Icone d’origine russe probablement du XVIIᵉ siècle, la riza postérieure vers 1827.

Poinçons :
– Marque de contrôle « H A » Nikolay Dubrovin (inspecteur), Moscou 1822-1855
– Marque de ville de Moscou à partir de 1822, « 84 » = poinçon de titre pour argent 875
– Marque de maître non identifiée

Dimensions sans cadre : 32 x 26,5 x 4,5 cm

 

400 – 800 EUR


152.  ICONE RUSSE ANCIENNE

Saint Nicolas de Myre en Lycie

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois avec riche riza en argent repoussé et partiellement doré laissant uniquement les visages et les mains visibles, représentant Saint Nicolas de Myre en Lycie (aujourd’hui Demre, Turquie), tenant l’Évangile fermé, à ces côtés le Christ et la Vierge Marie. La couche métallique a été protégée par vernis en 2015

Né entre 270 et 286 à Patara et décédé le 6 décembre 326, 345, 351 ou 365. Saint Nicolas est l’un des saints les plus vénérés des Églises d’Orient et d’Occident.

Poinçons :
– « BW » (poinçon de maître non identifié)
– « Ovale » (difficile à lire, probablement marque de type Kokoschnik, en usage depuis 1899)

Dimensions sans cadre : 31,3 x 27 x 3 cm

 

500 – 1000 EUR


153.  DIEPPE, XIXème SIECLE

Vierge à l’ivoire

 

Petite statuette de la Vierge Marie à l’Enfant finement sculptée en ivoire, souvent appelée « Vierge de Dieppe » ou « Vierge à l’ivoire », logée dans un petit reliquaire ou sanctuaire miniature en bois exotique à forme d’ogive gothique s’ouvrant et révélant la figure.
Dimensions : 10,5 × 4 cm

CITES à la charge de l’acquéreur, exportation interdite hors de l’Union Européenne en l’état.

 

100 – 200 EUR


154.  ICONE MOSCOU, vers 1865

Icône de Marie, Mère de Dieu, de type Hodegétria

 

Icone à la tempera à l’œuf sur bois avec la riza en argent repoussé, représentant la Vierge Marie, Mère de Dieu, de type Hodegétria, tenant l’Enfant Jésus sur le bras gauche. La couche métallique a été protégée par vernis en 2015.

Poinçons :
– Marque de maître non identifiée / « B C 1865 » (marque de contrôle 1865) / « 84 » (titre de l’argent 875) – Marque de ville de Moscou 1846–1873.

Dimensions sans cadre : 31,5 x 28 x 4 cm

 

500 – 1000 EUR


155.  MOSCOU, RUSSIE VERS 1900

la Mère de Dieu de Kazan

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois peint en polychromie recouvert d’une riza en argent repoussé et partiellement doré. Poinçon de maître, poinçon tête de Kokoshnik moscovite 1908–1917.
Dimensions sans cadre : 22 × 17,5 × 3 cm

 

300 – 600 EUR


156.  MOSCOU, RUSSIE VERS 1894

Saint Alexandre Nevski

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant Saint Alexandre Nevski, bois peint en couleur, la riza en argent partiellement doré, la couronne en émaux polychromes. Poinçon de maître « AMM », marque de la ville de Moscou et poinçon de contrôle LO 1894, dans un écrin orné d’une plaquette en porcelaine représentant la Vierge de Tikhine.
Dimensions écrin : 28,7 × 25,2 × 8,5 cm – Icône seule : 27 × 22,5 cm – Plaquette : 8 × 6 × 1 cm

 

800 – 1500 EUR


157.  DIMITRI ORLOV MOSCOU, RUSSIE 1862

Représentation de Saint Jean-Baptiste

 

Icône moscovite à la tempera à l’œuf sur panneau de bois peint en polychromie avec la riza en argent partiellement doré et partiellement émaillé. Poinçon de maître de Dimitrij Orlov, marque de la ville de Moscou et poinçon de contrôle de Viktor Sawinkow, dans un cadre-caisson (clé et verre manquants), Moscou Russie, 1862
Dimensions sans cadre : 26,5 × 22,5 cm – Avec cadre : 34,8 × 29,5 × 7 cm

 

500 – 1000 EUR


158.  ICONE RUSSE, MOSCOU XVIIème SIECLE

Saints Benôit et sa soeur jumelle Sainte Scholastique de Nursie

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant deux saints sur fond blanc, avec encadrement légèrement en relief (kowtscheg) intégré dans la planche de l’icône. Anciennes étiquettes au dos.
Dimensions sans cadre : 30,5 x 26 x 2,5 cm

 

400 – 800 EUR


159.  ICONE RUSSE, XVIII-XIXème SIECLE

Vierge Bystj Tschrewo (Sei Leib)

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, rehaussée à la feuille d’or sur fond crème avec motifs dorés sur les vêtements et auréole dorée, figurant la Vierge Marie tenant devant elle un disque avec le Christ debout. L’encadrement légèrement surélevé (kowtscheg) et intégré au panneau. Accompagnée d’un certificat d’authenticité au dos
Dimensions : 31 × 26,5 × 2,5 cm

 

400 – 800 EUR


160.  ICONE RUSSE XVIIIème-XIXème SIECLE

Saint Nicolas de Myre en Lycie (aujourd’hui Demre, Turquie)

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant Saint Nicolas tenant un Évangile fermé. Né entre 270 et 286 à Patara et décédé le 6 décembre 326, 345, 351 ou 365. Saint très vénéré dans les Églises orientale et occidentale. L’encadrement légèrement surélevé (kowtscheg) intégré au panneau de l’icône. Probablement une œuvre de l’école de Palech, Russie vers 1800.
Dimensions : 31 × 27 × 2,8 cm

 

400 – 800 EUR


161.  ICONE BYSANTINE, DEXIOKRATOUSA vers 1780

Mère de Dieu Tricheirousa

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant la Mère de Dieu Tricheirousa (la Très Sainte Vierge aux Trois Mains), dont la troisième main est un ex-voto offert en remerciement, selon la légende par Jean de Damas après que sa main droite ait été tranchée injustement. L’icône appartient au type byzantin Dexiokratousa car elle tient l’Enfant Jésus avec son bras droit. L’icône originelle de la Mère de Dieu aux Trois Mains se trouve au monastère serbe Hilandar, sur le mont Athos.
Dimensions sans cadre : 24,5 x 21,5 x 3 cm

 

400 – 800 EUR


162.  ICONE RUSSE

Icône de Saint Nicolas de Myre en Lycie

 

Icone à la tempera à l’oeuf et fond d’or sur panneau de bois, représentant Saint Nicolas de Myre en Lycie (aujourd’hui Demre, Turquie), tenant un livre d’Évangile fermé. Né entre 270 et 286 à Patara et décédé le 6 décembre 326, 345, 351 ou 365. Saint Nicolas est l’un des saints les plus vénérés des Églises d’Orient et d’Occident.
Dimensions sans cadre : 34,5 x 26 x 3 cm

 

400 – 800 EUR


163.  ICONE, RUSSIE DU NORD, XVIème SIECLE

L’apôtre Paul inspirant saint Jean Chrysostome

 

Icone à la tempera à l’oeuf sur bois, représentant deux saints, probablement à gauche l’Apôtre Paul, inspirant Saint Jean Chrysostome se trouvant à droite, archevêque de Constantinople, lors de la rédaction de ses sermons. Encadrement légèrement en relief (kowtscheg) intégré dans la planche de l’icône. L’icône provient d’une porte royale, Russie du Nord, XVIᵉ siècle.
Dimensions sans cadre : 38 x 30 x 3 cm

 

600 – 1200 EUR


164.  ICONE RUSSE VERS 1800

L’apparition de la Mère de Dieu Pokrov dans la cathédrale Blachernes de Constantinople

 

Icone à la tempera à l’oeuf sur panneau de bois montrant la Mère de Dieu Pokrov tenant son voile au-dessus du peuple dans une attitude de protection, accompagnée d’anges, d’apôtres et de saints, dont Jean le Baptiste ailé. En bas à droite, le Saint André explique cette apparition à son disciple Épiphanias. Au centre, le Saint Romanos le Mélode chante en présence du patriarche et de l’empereur byzantin dans la grande église de Constantinople. En haut, le Christ bénissant et deux anges portant une banderole avec inscription.
Le basma doré ou en laiton (cadre métallique en relief) poinçonné, fond en feuille métallique avec deux auréoles. Russie, vers 1800.
Dimensions : Icône : 30 × 26 cm – Cadre : 31 × 27 × 3 cm

 

500 – 1000 EUR


165.  ICONE RUSSE, XIXème SIECLE

 

Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant la Vierge Hodegeteria (celle qui montre le chemin). Patine ancienne présentant un large craquelé ouvert, la Vierge tenant l’enfant Jésus et entourée de Saints. Tampon au dos.
Dimensions : 35,5 x 27 cm

 

100 – 200 EUR

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