19 Mars 2026 – Vente de Prestige
19 Mars 2026
14h30 : Lots 1 – 165
Antique Trade Gazette : Online News

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Constitué de deux pièces de bois de tilleul sculptées et laquées avec traces d’une dorure originale, le visage et le corps aux incarnats roses. Représenté avec une expression maniériste, le visage entouré de cheveux bouclés retombant sur les épaules, le bas du corps stylisé de larges volutes. Autriche, vers 1640.
Sculptés dans une seule pièce de bois de tilleul au décor peint en polychromie avec traces de dorure originale. Le cadre retenant des miroirs rapportés. Allemagne du Sud vers 1620.
En laiton doré et ciselé, le fond centré d’une réserve au décor d’Adam et Ève autour d’un pommier enlacé par un serpent dans un entourage de chardons et de textes., la bordure ciselée d’une frise.
De forme rectangulaire à la façade bombée, en bois au décor doré appelé » pastiglia » en léger relief sur fond laqué noir et entrelacs peints à l’or, la partie supérieure ouvrant par charnière. Pieds griffes et poignées de transport en métal. Italie du Nord vers 1500-1530. Usures et restaurations d’usage.
Les colonnes d’époque XVIème siècle, sculptées en une pièce de bois de chêne avec cannelures et motifs en partie basse. Elles supportent un chapiteau de style corynthien (vissés sur la colonne) et reposent sur un socle en pierre sculptée d’époque Médiévale. Bel état général, une des deux colonnes très légèrement courbée.
En argent, au décor ciselé et repoussé de feuilles d’acanthe typiques de l’époque Baroque sur un fût balustre, ornés d’une Madone à l’Enfant en argent sculpté et doré à l’or fin, le pique-cierge à pointe haute en métal. Repose sur une base tripode, les pieds à volute avec insert de soutien en bois.
Très grande et rare sculpture de la Renaissance représentant une Vierge à l’Enfant au croissant de lune, en bois sculpté avec traces de polychromie et de dorure d’origine.
Grande figure d’un ange ailé, sculpté en bois laqué en polychromie et doré, portant une corne finissant par un pique-cierge. Usures et restaurations.
De forme octogonale, en bois de noyer laqué noir au riche décor en laiton doré et sculpté de têtes de chérubin et de frises feuillagées, le miroir au mercure probablement postérieur. Anciennes étiquettes au dos et numéro d’inventaire. Rome, vers 1620.
Huiles sur toile de format ovale dans leur encadrement d’époque redoré.
En bronze doré retenant sept bras de lumière au décor de pampilles en cristal, aujourd’hui électrifiées. France XVIII-XIX siècle.
En bois, à la fine laque du Japon au décor à l’or et nacre en léger relief de fleurs et d’oiseaux, importantes serrures et renforts gravés, ouvrant en façade par deux vantaux et découvrant dix tiroirs au décor laqué assorti. Repose sur un piétement en bois richement sculpté et à l’argenture dite à la « Mecca », centré d’un blason couronné flanqué de deux amours dans un riche entourage feuillagé. Repose sur des montants sculptés d’espagnolettes, les pieds griffe.
Les rostres ou dents offrent une très belle patine et sont d’une excellente condition générale. Nous noterons un petit manque très peu visible sur la partie haute de l’une des deux dents, petit manque d’origine très certainement occasionné par le narval lui-même. Courtes gaines à emboitement et finissant par un grand pas de vis à fixer au sol ou dans un socle. Vendues sans socle.
En ivoire tourné, de forme circulaire et stylisée d’anneaux, le couvercle avec pas de vis entièrement travaillé dans l’ivoire. Travail allemand du XVIIIe siècle.
Très finement sculpté, composée d’une base cylindrique guillochée, d’un plateau rond ceinturé de balustres, de sphères mobiles ajourées, d’une sphère ajourée contenant un élément mobile étoilé à pointes finissant par un jeu de cubes mobiles ajourés et sommés d’une sphère ceinturée un anneau mobile. Le fût à cannelures droites et torses, la base circulaire en bois noirci.
Corpus Christi, en ivoire sculpté, signé à l’arrière du drapé « M.DEVOS ». Présenté sur une croix en bois de sapin d’époque posterieure. Flandres vers 1700. Restaurations.
Huile sur panneau à plusieurs planches parquetées.
Huile sur panneau composé de trois planches renforcées. Inscription en haut à gauche » Anno Domini 162X Aetatis suae 52 » pouvant s’interpréter comme » L’an du Seigneur 162X à l’âge de 52 ans « .
Huile sur toile marouflée sur panneau, anciennes restaurations.
A trois bras de lumière, en bois sculpté et doré avec polychromie, restaurations.
En bois doré et richement sculpté de volutes, le fronton et le tablier agrémentés de têtes grotesques en mascaron. Restaurations, présenté en miroir. Florence vers 1680.
Dessin au crayon sur papier
En bois sculpté et doré, ornés de verres peints de chinoiseries, la partie basse faisant bénitier. On y ajoute deux couvercles postérieur pour couvrir les bénitiers. Travail de la fin du XVIIIème ou début XIXème siècle, restaurations.
Au décor toutes faces de chinoiseries, de scènes galantes à l’italienne et d’entrelacs à forme de gondole sur fond crème, les bordures dorées, ouvrant en façade par trois grands tiroirs à l’intérieur garni de leur décor d’origine sur deux des trois. Pieds rapportées, restaurations.
Montés sur un piètement tripode en bois d’acajou, l’entretoise centrée d’une boussole et finissant par des pieds à roulette. Très belle qualité générale.
Grande huile sur toile ovale
Huile sur toile ovale avec étiquette de provenance au dos.
Grande huile sur toile avec signature probablement rapportée au dos du rentoilage.
A deux bras de lumière, en bronze doré et sculpté d’un riche décor rocaille. Poinçonnés du » C » couronné. D’époque Louis XV, France vers 1750
A dossier droit et violonné, en bois naturel, mouluré et sculpté d’un décor de fleurettes, les accotoirs à coup de fouet et reposant sur quatre pieds galbés. Garnitures en tissu de soie au décor floral sur fond jaune, probablement de la Maison Rubelli.
Important miroir en porcelaine polychrome de Meissen, de forme chantournée, au décor d’amours, d’oiseaux et de fleurs, le fronton couronné d’une gerbe de fleurs. Marque en bleu au revers des épées croisées de Meissen avec étoile. Petits accidents.
En bois de placage et marqueterie de palissandre sur bâti en bois tendre, ouvrant en ceinture par un tiroir, reposant sur de longs pieds cambrés soulignés par un filet en bronze doré et réunis par un plateau d’entretoise. Riche ornementation de bronze ciselé et doré, le plateau orné d’une ceinture en bronze doré épousant la forme mouvementée et quadrilobée du meuble.
De forme élégante au riche décor marqueté de bouquets de fleurs dans des essences de bois diverses sur fond de bois de rose, ouvrant en partie basse par deux portes sous une tablette écritoire, coulissante et couverte par un plateau en marbre brèche d’Alep, la partie supérieure à une étagère. Inscriptions sous une étagère » Planche du secrétaire de Madame « . Travail d’époque Transition, Louis XV – Louis XVI vers 1770. Usures, fissures, restaurations.
Huile sur toile, étiquette d’exposition de 1878 au dos.
De forme mouvementée en parfait équilibre à l’élégant rapport de proportion, en bois d’acajou et placage d’acajou, les côtés et la partie supérieure en acajou moucheté et flammé, le bâti et les tiroirs en érable, le chêne étant réservé à la structure, aux lamelles du cylindre plaquées d’acajou et aux fonds.
En placage de bois de palissandre sur un bâti en bois de chêne, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre longs pieds légèrement galbés finissant par des sabots réunis par une entretoise. Le plateau en marbre rouge Languedoc à la bordure sculptée en relevé. Signé et daté à l’encre sous le tiroir.
De forme galbée toutes faces, en bois de placage de rose et palissandre en frisage dans des réserves chantournées, ouvrant en façade par trois tiroirs et reposant sur quatre pieds galbés. Riche ornementation de bronze ciselé de motifs rocaille. Estampille de Jurande JME. Sommée d’un marbre des Flandres mouluré.
En placage de bois de palissandre ou violette, ouvrant en façade par un volet coulissant latéralement et reposant sur quatre pieds légèrement galbés. D’un côté, un plateau à tirette pour bougeoir et de l’autre, un tiroir en bas du meuble. Ouïe ajourée aux latéraux et au dos du meuble et ornementations en bronze doré sculpté. Le plateau en marbre gris ceinturé d’une galerie ajourée en bronze doré.
En terre cuite, de forme circulaire plate et large, au décor externe de figures et d’un centaure, l’intérieur centré d’une importante figure ailée au visage expressif. Repose sur un piédouche. Brisée et restaurée. Environ 500 av JC. Période Etrusque ou Grèce antique.
Figure ailée en terre cuite, représentée debout, un bras tendu et vêtue d’un riche drapé. Trou d’évent au dos. La main gauche cassée et restaurée. D’époque hellénistique.
Sculpture en marbre grandeur nature figurant le buste d’un homme distingué d’âge moyen, la tête tournée vers la droite, l’expression réfléchie, les sourcils et le front plissés, les yeux bien définis, la barbe et la moustache taillées, le haut de la tête chauve, le bas avec d’épaisses mèches ondulées sur les côtés sous un diadème de feuilles en épi. Le buste agrémenté d’une tunique classique à plis en V à l’avant et d’un épais manteau drapé tombant sur l’épaule gauche.
Huile sur toile signée et située en haut à droite.
Huile sur toile signée en bas à droite.
Huile sur toile signée en bas à gauche. Dans un cadre Italien ancien du XVIIème siècle provenant de la Galerie Sabatelli de Milan.
Importante sculpture en bronze plein et patine mordorée, signée J.P. Fonte probablement réalisée en pièce unique.
Acrylique sur papier marouflé sur toile, signée et datée en bas à droite.
Huile sur carton signée et datée en haut à droite, dédicace au dos : » Al compagno Gavrilov, tanti saluti … ».
A deux bras de lumière, en bronze sculpté et doré, le corps en verre pourpre soutenant un obélisque en cristal dentelé reposant sur une sphère taillée à facettes et sommé d’une pointe en laiton doré retenant des pampilles en verre rubis et translucide reliant les bobèches. Terrasse à escalier en marbre. Russie, fin XVIIIème début XIXème siècle.
Ovale, rappelant les tables bouillotes, en bois d’acajou, ouvrant par un tiroir profond en ceinture, ornementation de filets en laiton doré composant des losanges et des rectangles. Elle repose sur quatre pieds fuselés à cannelures en laiton finissant par des sabots, le plateau en verre bleuté d’époque ceinturé par une galerie ajourée. Travail probablement de Saint Pétersbourg vers 1770.
En bois d’acajou, ouvrant en façade par un cylindre découvrant à l’intérieur trois tiroirs et des casiers et en ceinture par quatre tiroirs. Il repose sur des pieds fuselés et cannelés. Ornementation de bronze doré, la tablette en marbre ceinturée en partie par une galerie ajourée en laiton doré. Travail français du XVIIIème siècle. Usures, gribouillages infantiles sur le cuir et la tablette.
De forme rectangulaire aux côtés fortement évidés en quart de rond, en bois d’acajou, placage d’acajou et acajou moucheté avec incrustations de filets d’ébène, le bâti en chêne, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre pieds stylisés de colonnes cannelées finissant par des pieds toupie. L’entretoise sertie d’un marbre gris, le plateau supérieur épousant la forme du meuble en marbre bleu turquin portant une vieille fêlure et ceinturé par une galerie ajourée en laiton doré. Ornementation de bronze et de laiton doré. Manque le miroir sur entretoise.
De forme rectangulaire à pans coupés, en bois de placage tels que le bois de rose, de violette et de palissandre, au fin décor marqueté de motifs géométriques en trompe l’œil de perspective. Il ouvre en façade par deux vantaux en partie basse et un abatant découvrant six tiroirs et des casiers. Riche ornementation de bronzes ciselés et dorés d’origine dont une élégante frise au motif à la grecque, les pans ornés de chutes stylisées de feuilles d’acanthe et de rosaces. Sommé d’un marbre rouge des Ardennes.
Au décor toutes faces, en placage de bois de rose et bois de fruitier, ouvrant en façade par trois tiroirs dont le tiroir supérieur faisant écritoire exécuté pour servir une fois sorti du meuble. Repose sur quatre pieds gaine réunis par un plateau d’entretoise, riche ornementation de bronze ciselé et doré. Estampillée par l’ébéniste parisien Jean-Pierre Dusautoy, dont l’atelier se trouvait rue de Charonne et à feu à trois reprises dans les fonds « R.Flottes ». Sommée d’un marbre gris orné d’une galerie en laiton ajouré.
De forme rectangulaire, en bois d’acajou et placage d’acajou, ouvrant en ceinture par deux tiroirs traversant, le plateau amovible à deux faces, l’un recouvert d’un cuir vert et l’autre d’un feutre vert pour jouer aux cartes. L’intérieur découvre deux compartiments sur les cotés et au centre, un jeu de backgammon, tric trac ou jacquet en bois laqué. Repose sur quatre pieds fuselés cannelés finissant par des sabots à roulette. Ornementation de bronze ciselé et doré aux poignées. France, vers 1760.
De forme rectangulaire, au fin décor de marqueterie en bois de placage, ouvrant en ceinture par deux tiroirs faisant support à une fine tablette coulissante et reposant sur quatre pieds gaine finissant en forme évasée sur de petits sabots en bronze doré. Estampillée sous la table .
En bois d’acajou massif et bronze doré, le fût colonne à fines cannelures, ornementation de bronze sculpté doré, reposant sur un piétement tripode. Réglable en hauteur par une crémaillère en bois de chêne, le plateau de forme circulaire ceinturé d’une galerie en bronze ajouré et doré.
En marbre rouge royal, montée en bronze doré et sculpté d’un décor à la Clodion avec chérubins et bacchanale, la base tripode, les longs pieds ornés de têtes zoomorphes et finissant par des sabots. Restaurations. La couche métallique a reçu un vernis de protection en 2016.
En bois sculpté, laqué et doré, de forme circulaire sommé d’un fronton sculpté d’un lion dans des feuillages, le miroir bombé. Usures et manques.
En bois laqué noir au décor en marqueterie de frises à la grecque et de feuilles d’acanthe, décor typique du répertoire iconographique de l’époque Empire, les côtés à écoinçon. Elles ouvrent en façade par un tiroir en ceinture et deux grands tiroirs en partie basse, les montants flanqués de colonnes stylisées d’un cygne en bois sculpté et doré reposant sur un cylindre cannelé finissant par un pied boule sculpté de feuilles d’acanthe dorées. Les poignées sculptées de cygne en bronze doré reprenant le thème du meuble. Sommées d’un marbre gris taillé à la main. Restaurations et usures.
De forme circulaire, en placage et bois d’acajou à trois pieds volute réunis par une entretoise centrée d’une sculpture en bronze ciselé et doré figurant un faune joueur de flûte. Ornementation de bronze doré et ciselé de feuilles d’acanthe en chute, de rosaces et de rinceaux, les jambes finissant par des pieds griffe. Sommé d’un marbre lumachelle de Lourdes. Quelques petits éclats au placage, usures et griffes.
En bronze patiné et doré, représentant des figures féminines ailées reposant sur un globe étoilé.
En bronze ciselé, doré au feu, à patine noire et or bruni, à trois bras de lumière supportés par un jeune cupidon aux ailes déployées et aux traits délicats, vêtu d’un pagne, retenant un candélabre surmonté d’une torche et reposant sur une sphère à décor d’écailles posée sur un haut piédouche sculpté de frises et de feuilles d’acanthe sur une base carrée. Travaille russe, Saint-Pétersbourg vers 1790. Belle condition générale.
En bronze finement doré et sculpté, à six bras de lumière, le fût stylisé d’une colonne portée par une base cylindrique reposant sur une terrasse carrée. Usures.
En marbre brèche, ornées d’une riche monture en bronze doré et sculptée de têtes de bélier, la prise stylisée d’une pigne. Repose sur un piédouche et une base carrée. Fêle ancienne à un pied, France vers 1790.
En bois sculpté et doré, le fronton au décor de volutes et de fleurs. Usure et manques des éléments au fronton.
Très importante huile sur toile, située à Christchurch Hants en bas à gauche, signée et datée 1903 (?) en bas à droite avec également le chiffre « 91 ».
En placage de bois sur un bâti en bois de sapin, de forme rectangulaire aux lignes très épurées, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre pieds gaine. Tablette de marbre veiné, vert et miroir » Gold Dore « .
De forme serpentine ou en sarcophage à facettes, en placage d’écaille de tortue rehaussé de bordures en ivoire et d’une plaquette en argent gravée de l’initiale C.
En bois d’acajou, le plateau en bois de placage au décor d’un bouquet de fleurs en marqueterie dans une réserve. La partie arrière basculante avec réglage pour la hauteur, reposant sur quatre pieds devenant six pieds. Les pieds avant se séparant du pied principal en amenant avec lui la ceinture vers l’avant permettant de découvrir un plateau de bureau coulissant à l’intérieur et découvrant plusieurs espaces de rangement dont un tiroir ouvrant sur le côté. Un pupitre de lecture est actionné par un mécanisme ouvrant à l’arrière. Poignée et entrée de serrure en épais laiton. Angleterre fin XVIIIème siècle.
Huile sur toile rentoilée, travail ancien probablement XVIIème siècle.
Globe par JOHANNIS EVEL II, GABR. DOPPELMALEREI, JOHANNE GEORGIO PUFCHNERO. Cartouche avec inscription, base à quatre pieds avec entretoise en X supportant un disque.
Globe de table » CELESTIAL GLOBE « , dessiné et gravé par W.R ANOSN. Daté 1810, le piètement à quatre pieds avec entretoise en X.
Composé de deux fauteuils et quatre chaises, en bois d’acajou clair, le dossier au décor ajouré et sculpté de rosaces et palmettes.
En bois d’acajou et bois de placage clair, le caisson ouvrant par un tiroir, portant un tambour circulaire avec la surface de travail amovible rembourrée et garnie d’un tissu sur un support en laiton avec pivot retenant une sphère en os, fermoir à charnière en laiton. Repose sur un piètement tripode à fût réglable en hauteur.
En bois au décor marqueté de vases, rinceaux, aigles, rosaces et palmettes, ouvrant en ceinture par un tiroir organisé de casiers à couture, la partie haute coulissante et ouvrant sur un grand panier. Intérieur en bois de citronnier. Autriche, d’époque Empire.
En bronze sculpté et doré, à sept bras lumière stylisés de têtes de bélier, la base tripode ornée de sphinx. Travail de la fin XIXème, début XXème siècle.
En bronze richement sculpté et doré, réalisées en deux parties avec la base tripode sur laquelle vient se poser le fût à forme de cloche ceinturée à sa base de laiton doré. Montées en lampe. Usures.
Les coupes en bronze à patine sombre, sculptées d’un décor à l’antique présentant en bordure des frises à la grecque et des papillons en relief, les anses stylisées par deux serpents entrelacés. La coupe repose sur une colonne cylindrique en marbre brèche d’Alep. Le haut de la colonne sculptée en concave pour épouser le bas de la coupe.
Sculpture en marbre noir figurant un buste d’homme aux cheveux bouclés et au regard expressif avec des yeux grands ouverts.
De forme octogonale, en marbre d’Alep orné d’entrelacs sculptés retenant des spécimen de marbre dont au centre un cercle composé de fragments en porphyre d’Egypte de période plus ancienne.
Paire d’huiles sur toile sur châssis vertical, présentant un sujet décoratif à la grotesque inspiré des Loges du Vatican. Italie fin XVIIIème ou vers 1800.
D’après un modèle de Claude Ballin (France 1615-1678), en bronze sculpté patiné et doré au décor de sphynx, de médaillons aux profils d’Empereurs et têtes de lion retenant des anneaux. Base carrée en marbre noir de Belgique. France fin 19ème siècle.
» Les Saintes Femmes et les Apôtres au pied de la croix « , importants dessins au crayon et encre sur papier rehaussés à la gouache blanche. Déchirures, pliures et restaurations.
Scènes de chevaliers en prière, importants dessins au crayon et encre sur papier, avec annotations. Déchirures et restaurations.
Jésus et l’Apôtre Simon Pierre, dessin au crayon et encre sur papier. Déchirures et restaurations.
Dessin au crayon sur papier.
Gravure d’époque monogrammée en bas à gauche.
Huile sur panneau de chêne fendillé. Pas de signe distinctif.
Huile sur toile de format ovale, signée « Cesarini » (?) et datée 1870. Usures.
Dessin au crayon
Vase lampe en verre soufflé, orné d’inscriptions calligraphiques et de fleurs, centré d’un médaillon avec blason. Le décor émaillé bleu et polychrome rehaussé à l’or. Marque sous la base d’une maison flanquée de deux flèches.
Travail en argent 800 et 925/000 sculpté d’un décor martelé et en repoussé de larges godrons, le vase flanqué de part et d’autre d’une tête de bélier, les cornes en vermeil. Haut couvercle à forme de chapiteau de style oriental finissant par une pointe en métal doré, la doublure intérieure en argent vermeil.
En verre translucide avec anses appliquées à chaud, satinées, patinées et travaillées à forme d’oreille ronde. Agrémenté d’un décor de feuilles ciselées et d’animaux, le feuillage des anses se prolongeant sur le corps du vase. Rare modèle de 1926. L’un au fond accidenté. Signés sous la base, l’un R. Lalique, l’autre R. Lalique France.
En céramique émaillée au décor d’un motif floral sur fond jaune, les yeux en verre. Signé sous la base E. Gallé Nancy. Travail d’époque Art-Nouveau vers 1880.
En céramique émaillée au décor d’un motif floral sur fond ligné jaune et blanc, les yeux en verre. Signé sous la base E. Gallé Nancy. Travail d’époque Art-Nouveau vers 1880.
Huile sur toile signée et datée en bas à droite.
Gouache sur papier, signée et datée en bas à droite.
En porcelaine au riche décor de scènes galantes peintes au centre du vase dans des réserves, le haut de la panse flanquées de deux jeunes femmes assises, les couvercles au décor d’un blason entouré de deux amours retenant une couronne. Base godronnée, ornée de fleurs en relief. Marque en bleu à l’intérieur de la base. Petits accidents, restaurations.
Grandes appliques à la fine et riche monture en argent ciselé par les orfèvres néerlandais orné de putti dansant, de guirlandes en porcelaine de Meissen et d’un bras de lumière porte bougie, le revers en bois de chêne.
En bronze doré et partiellement laqué en polychromie, au décor de fleurettes et d’émaux, à deux bras de lumière, les bobèches et soucoupes en émail orné d’un fin décor floral. Chaque pièce travaillée en modèle unique.
En faïence allemande ou autrichienne au décor polychrome peint de scènes de personnages, les couvercles en étain avec inscriptions. Usures et égrenures.
En faïence allemande ou autrichienne au décor polychrome peint de scènes de genre avec un texte signé par initiales et daté 1759. Couvercle en étain avec inscriptions et date. Usures.
La façade en arbalète, marqueté de bois de pin, hêtre, chêne, noyer, bois de bouleau, etc. d’élégantes scènes pastorales au goût de chinoiseries dans dans des réserves, en façade, sur les côtés et sur le plateau, le bâti en bois de sapin. Il ouvre en façade par trois grands tiroirs et repose sur quatre pieds en volute. Ornementation de bronze ciselé doré tel que poignées et entrées de serrures. Restaurations d’usage. Estampillé en-dessous du meuble.
En bois, métal et peau tendue peinte d’initiales et d’un cheval. Vide-poche sous la selle. Usures.
De forme galbée en partie basse, en bois de placage au riche décor en marqueterie de fleurs, de cornes d’abondance et de vases de fleurs avec oiseaux sur les côtés, le bâti en bois de chêne. Il ouvre en façade par quatre tiroirs en partie basse et par deux portes vitrées en partie haute, les côtés également vitrés. L’intérieur à étagères, poignées et entrées de serrure d’époque en laiton doré. Repose sur des pieds griffe laqués noir.
Exceptionnel petit meuble de maîtrise en bois au décor floral marqueté, la façade mouvementée, ouvrant en par trois tiroirs et un abattant à pente découvrant la partie écritoire composée de tiroirs et de casiers. Repose sur des pieds sculptés en griffe. Serrure à revoir.
Suite de quatre tables gigognes, rectangulaires, en bois d’acajou au riche décor marqueté de vases de fleurs avec oiseaux. Reposent sur des pieds tournés. Usures, restaurations.
En bois de placage au fin décor de marqueterie de bois de rose, bouleau, palissandre et autre essences, de guirlandes de fleurs et frises géométriques, le plateau déployant et découvrant un espace à jeu au riche décor marqueté comprenant quatre compartiments à jetons. Un tiroir sous la ceinture ne pouvant être accédé que lorsque le pied arrière pivote par charnière pour recevoir le plateau à jeu une fois ouvert. Repose sur quatre pieds cambrés finissant par des sabots en bronze ciselé et doré.
Rare plateau de forme mouvementée en scagliola au décor Rococo en trompe l’œil de cartes à jouer et d’un cartouche avec inscription illisible. Le plateau repose sur une console rapportée de la même époque en bois de chêne sculpté d’un décor Rocaille.
D’époque baroque et de forme circulaire, en bronze à patine brune avec le portrait de profil de Louis XIV sur une face et une couronne avec initiales de l’autre. Signature : « Bertinet sculp. cum privilegio ».
Coupe taillée dans un bloc très ancien d’onyx africain sur une monture adaptée en bronze doré et richement sculpté de guirlandes, volutes et feuillages. Usures. France fin du XVIIIème ou début du XIXème siècle.
De forme rectangulaire, en placage de bois et marqueterie florale, ouvrant en ceinture par un tiroir et reposant sur quatre pieds gaine, les deux en partie frontale sculptés et dorés d’amours en cariatide. Les pieds finissant par des sphères sculptées, dorées et reliées par une entretoise centrée d’une urne en bois sculpté et sommé d’une flamme. Le plateau en marbre brèche d’Alep. Pays-Bas, vers 1740.
En bois de poirier noirci sur ébène et laiton, avec plaque arrière gravée, chiffres romains et arabes, cadran en argent et laiton ciselé de rinceaux, avec anse de transport, signée sur le cadran à l’avant : « James Vick London », début de l’époque George III vers 1725. Clés manquantes.
En bois de chêne laqué vert au décor des blasons des deux familles et des initiales, avec poignées de transport, renforts et entrées de serrures en métal peint. Manques et restaurations d’usage.
En bronze doré finement ciselé de lambrequins, le pied circulaire. France vers 1740. Possiblement redorure ancienne.
Dessin à la pierre noire et rehauts de gouache blanche sur papier beige. Dans un encadrement à coins fleuris en chêne argenté d’époque Louis XIV.
De forme circulaire, en laiton repoussé de larges godrons et gravé d’inscriptions gothiques, d’ogives et de fleurettes sur le marli. Nuremberg, XVIème siècle.
Sculpté en une seule pièce d’ivoire, la partie inférieure rehaussée de palmettes.
Grande demi-coquille peinte sur la nacre d’une scène sacrée, travail probablement portugais de la fin du XVIIème siècle.
En argent et vermeil de forme cylindrique, au travail en repoussé et ciselé de feuillages et de fleurs, la bordure cannelée et reposant sur trois pieds boule, avec petites bosses. Poinçon d’orfèvre sous la base et poinçon en zig zag du contrôle de la garantie, appelé en allemand « tremuliert strich ».
Rare objet en écaille de tortue et monté en argent poinçonné.
En assemblage de lamelles de différentes essences de bois précieux retenues par deux ceintures en laiton doré à la manière d’un tonneau, le couvercle sommé d’une fine pigne en os, l’intérieur accueillant un réceptacle en étain.
Fine broderie ancienne présentant la Vierge en médaillon surmonté d’un chapiteau,.travail de couvent probablement pour la porte d’un autel.
Fine broderie figurant une scène religieuse.
Sculpture en bois doré et polychrome, figurant « Saint Urbain Ier », Pape et évêque de Rome; Saint patron des vignerons et du vin, protecteur contre l’ivresse, la goutte, la foudre et l’orage, présenté de manière classique, vêtu des habits pontificaux, portant la tiare à triple couronne (couronne papale) et la crosse pastorale avec pour attributs une grappe de raisin posée sur un livre. Usures. Tyrol vers 1700.
En bois sculpté et doré avec polychromie, représenté debout sur une terrasse, portant une mitre et une crosse de la main gauche.
Sculpture en bois avec ancienne dorure et argenture de « Saint Matthieu », patron des comptables, changeurs, collecteurs d’impôts, financiers et banquiers, représenté classiquement en homme âgé avec les cheveux ondulés et la barbe complète, tenant le livre ouvert (Évangile selon Matthieu). Dans la main droite, l’attribut habituel (plume ou hallebarde) est manquant et un doigt cassé. Accompagné d’un ange et sur présentoir avec fond en velours vert. Haute-Autriche vers 1700.
Huile sur toile attribuée à Angelo Caroselli.
Huile sur toile dans un encadrement ancien.
En bois de noyer et placage, ouvrant en façade par un tiroir, le plateau se déployant et ouvrant sur un espace à jeu. Repose sur des pieds cambrés finissant par un sabot. Italie, Modène XVIIIème siècle.
En bois de placage au décor marqueté de rinceaux, de médaillons floraux et de guirlandes, ouvrant en façade par trois grands tiroirs, le plateau au décor assorti, et reposant sur des pieds gaine. Usures et fortement insolée sur la face avant. Numéros d’inventaire et anciennes étiquettes au dos. Italie vers 1780
En argent, de forme ovale, centré des armoiries gravées de la famille Tatnall dans un médaillon ceinturé d’une frise en épi entre deux blasons gravés dont celui de la ville de Liverpool avec sirène et Neptune. Bordure cannelée, poignées latérales et petits pieds volutes.
De forme circulaire, en argent italien 800 ciselé d’un décor Néo-Classique, les anses sculptées de sirènes ailées. Repose sur un piédouche. Poinçons.
A forme d’Athénienne, tripode sur base circulaire, avec doublure intérieure. Poinçons. Bosse à la coupe.
En argent 800/000, de forme cylindrique légèrement évasée, le corps richement ciselé de lambrequins et de têtes de lion, la bordure rehaussée de feuilles d’acanthe. Repose sur une base évasée et sculptée de godrons finissant par quatre pieds griffe. Doublure en argent de provenance inconnue.
Au décor Néo-Classique reposant sur trois pieds, les uns stylisés d’une cariatide, les autres d’une feuille d’acanthe.
En argent portugais 833/000, le haut du corps ciselé d’un décor floral et de rinceaux, le bas de godrons, le couvercle à charnière avec prise stylisée de deux glands, la poignée basculante en bois exotique. Repose sur quatre pieds en accolade à ornements ciselés, avec son réchaud au décor assorti et son manche en bois. Poinçons.
De forme rectangulaire en bois de palissandre avec anses latérales rétractables, bordé et orné de laiton gravé, centré d’un cartouche entouré de feuillage. Dans son couvercle, un miroir serti d’argent sur chevalet mobile, l’intérieur dévoilant un broc avec anse amovible et son bassin rectangulaire en argent, une laitière de voyage au manche en os avec sa lampe et son porte réchaud, en argent, dix flacons en cristal avec couvercle ou bouchon en argent. La façade en partie basse ouvrant et laissant apparaitre quatre tiroirs contenant brosses, blaireau en os, encrier et pyrogène en cuir ainsi qu’un affûte à rasoir. Cet ensemble à été exécuté à Paris vers 1850-1860 par la Maison Aucoc.
Comprenant une théière et une cafetière en argent massif au décor gravé de rinceaux et d’une frise à la grecque, anses et poignées en ivoire, 4 poinçons.
En métal argenté, la couverture en galuchat, les anses circulaires retenues par des gueules de lion. Doublure intérieure en métal argenté.
Paire de grandes coupes d’exception en cristal taillé de croisillons retenant des pampilles. Bon état général, juste un petit éclat à une pampille.
Modèle à pareclose, en bois finement doré et sculpté de rinceaux à enroulements, de fleurs et de griffons. Repose sur de petits pieds volute.
Modèle à pareclose, en bois finement sculpté et doré avec fronton orné de fleurs avec dorure dite à la « Mecca ». Petit manque à la dorure.
La façade mouvementée en bois richement sculpté et doré, les jambes ornées de têtes de chérubin, le plateau en albâtre. France début XXème siècle.
De style Louis XV, en bois de placage présentant toutes faces un riche décor marqueté avec attributs de la musique et fleurs, ouvrant en façade par sept tiroirs et un cylindre découvrant la partie écritoire avec trois tiroirs et trois compartiments. Ornementation de bronze sculpté et doré avec de part et d’autre des flambeaux à deux bras de lumière. Travail français du XXème siècle. Très belle condition générale.
En bois de placage présentant un riche décor de marqueterie avec croisillons feuillagés « à la Reine » à effet de perspective, encadrant en façade une nature morte à l’aiguière et ouvrant par portes et tiroirs. Très riche ornementation de bronze doré, frises d’ove, cannelures, asperges, frises feuillagées, rangs de perle, feuilles d’acanthe, etc. Sommée d’un marbre blanc.
A colonnes cannelées aux angles, présentant un fin décor de marqueterie en façade et sur les cotés et une riche ornementation de bronze doré et ciselé de palmettes, guirlandes, rinceaux, rubans, etc. Les deux faces au décor de médaillons marquetés de fleurs. Elle ouvre en façade par deux larges vantaux et par deux tiroirs en ceinture. Sommée d’un marbre blanc épousant la forme du meuble, le marbre brisé en deux morceaux. France, début XXème siècle.
Icône à la tempera à l’œuf sur panneau de bois recouvert partiellement d’une riche riza en argent et vermeil avec décor de la couronne en émaux cloisonnés. Poinçon de maître et poinçon tête de Kokoshnik moscovite 1899–1908.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois peint en polychromie, la riza en argent partiellement doré au décor repoussé, dans un encadrement à porte vitrée, poinçon de maître tête de Kokoshnik moscovite 1899–1908.
Icone à la tempera sur bois avec la riza en argent partiellement doré (vermeil), représentation de Saint Nicolas de Myre, avec couronne et barbe complète finement peinte, tenant un livre fermé dans la main gauche et bénissant de la main droite devant sa poitrine. A ces côtés, le Christ et la Vierge. Estampillée 1825 / marque de maître « H A » (Nikolai Lukich Dubrovin, maître iconographe à Moscou 1822–1855) / marque de ville de Moscou à partir de 1822, « 84 » = titre de l’argent. Métal protégé par vernis en 2014.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois avec la riza en argent, au riche décor de perles ornées de pierres précieuses, représentant la Mère de Dieu de type Hodegétria, tenant l’Enfant Jésus du bras gauche, laissant uniquement les visages et les mains visibles. Icone d’origine russe probablement du XVIIᵉ siècle, la riza postérieure vers 1827.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois avec riche riza en argent repoussé et partiellement doré laissant uniquement les visages et les mains visibles, représentant Saint Nicolas de Myre en Lycie (aujourd’hui Demre, Turquie), tenant l’Évangile fermé, à ces côtés le Christ et la Vierge Marie. La couche métallique a été protégée par vernis en 2015
Petite statuette de la Vierge Marie à l’Enfant finement sculptée en ivoire, souvent appelée « Vierge de Dieppe » ou « Vierge à l’ivoire », logée dans un petit reliquaire ou sanctuaire miniature en bois exotique à forme d’ogive gothique s’ouvrant et révélant la figure.
Icone à la tempera à l’œuf sur bois avec la riza en argent repoussé, représentant la Vierge Marie, Mère de Dieu, de type Hodegétria, tenant l’Enfant Jésus sur le bras gauche. La couche métallique a été protégée par vernis en 2015.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois peint en polychromie recouvert d’une riza en argent repoussé et partiellement doré. Poinçon de maître, poinçon tête de Kokoshnik moscovite 1908–1917.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant Saint Alexandre Nevski, bois peint en couleur, la riza en argent partiellement doré, la couronne en émaux polychromes. Poinçon de maître « AMM », marque de la ville de Moscou et poinçon de contrôle LO 1894, dans un écrin orné d’une plaquette en porcelaine représentant la Vierge de Tikhine.
Icône moscovite à la tempera à l’œuf sur panneau de bois peint en polychromie avec la riza en argent partiellement doré et partiellement émaillé. Poinçon de maître de Dimitrij Orlov, marque de la ville de Moscou et poinçon de contrôle de Viktor Sawinkow, dans un cadre-caisson (clé et verre manquants), Moscou Russie, 1862
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant deux saints sur fond blanc, avec encadrement légèrement en relief (kowtscheg) intégré dans la planche de l’icône. Anciennes étiquettes au dos.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, rehaussée à la feuille d’or sur fond crème avec motifs dorés sur les vêtements et auréole dorée, figurant la Vierge Marie tenant devant elle un disque avec le Christ debout. L’encadrement légèrement surélevé (kowtscheg) et intégré au panneau. Accompagnée d’un certificat d’authenticité au dos
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant Saint Nicolas tenant un Évangile fermé. Né entre 270 et 286 à Patara et décédé le 6 décembre 326, 345, 351 ou 365. Saint très vénéré dans les Églises orientale et occidentale. L’encadrement légèrement surélevé (kowtscheg) intégré au panneau de l’icône. Probablement une œuvre de l’école de Palech, Russie vers 1800.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant la Mère de Dieu Tricheirousa (la Très Sainte Vierge aux Trois Mains), dont la troisième main est un ex-voto offert en remerciement, selon la légende par Jean de Damas après que sa main droite ait été tranchée injustement. L’icône appartient au type byzantin Dexiokratousa car elle tient l’Enfant Jésus avec son bras droit. L’icône originelle de la Mère de Dieu aux Trois Mains se trouve au monastère serbe Hilandar, sur le mont Athos.
Icone à la tempera à l’oeuf et fond d’or sur panneau de bois, représentant Saint Nicolas de Myre en Lycie (aujourd’hui Demre, Turquie), tenant un livre d’Évangile fermé. Né entre 270 et 286 à Patara et décédé le 6 décembre 326, 345, 351 ou 365. Saint Nicolas est l’un des saints les plus vénérés des Églises d’Orient et d’Occident.
Icone à la tempera à l’oeuf sur bois, représentant deux saints, probablement à gauche l’Apôtre Paul, inspirant Saint Jean Chrysostome se trouvant à droite, archevêque de Constantinople, lors de la rédaction de ses sermons. Encadrement légèrement en relief (kowtscheg) intégré dans la planche de l’icône. L’icône provient d’une porte royale, Russie du Nord, XVIᵉ siècle.
Icone à la tempera à l’oeuf sur panneau de bois montrant la Mère de Dieu Pokrov tenant son voile au-dessus du peuple dans une attitude de protection, accompagnée d’anges, d’apôtres et de saints, dont Jean le Baptiste ailé. En bas à droite, le Saint André explique cette apparition à son disciple Épiphanias. Au centre, le Saint Romanos le Mélode chante en présence du patriarche et de l’empereur byzantin dans la grande église de Constantinople. En haut, le Christ bénissant et deux anges portant une banderole avec inscription.
Icone à la tempera à l’œuf sur panneau de bois, représentant la Vierge Hodegeteria (celle qui montre le chemin). Patine ancienne présentant un large craquelé ouvert, la Vierge tenant l’enfant Jésus et entourée de Saints. Tampon au dos.

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