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31.  FREEK VAN DEN BERG (1918-2000)

” Vissers boten aan kade, Bretagne “

 

Grande huile sur toile signée en bas à droite et titrée au dos probablement par l’artiste.
Dimensions : 70 x 90 cm

Provenance : Collection privée, Monte-Carlo

Peintre hollandais appartenant au Groupe des Fauvistes, né à Amsterdam, Freek Van den Berg est l’un des derniers peintres hollandais à travailler de cette manière expressive et colorée. Membre des “Indépendants”, également critique d’Art, son oeuvre comprend un demi-siècle de représentations diverses, de paysages et de thèmes dans lesquels la femme revient fréquemment.

 

500 – 1000 EUR


32.  ECOLE FAUVISTE, FRANCE FIN 19ème SIECLE

Paysage aux collines

 

Grande huile sur toile, anonyme.
Nombreux accidents et usures, à restaurer.
Dimensions : ca. 90 x 117 cm

 

150 – 300 EUR


33.  BRAM VAN VELDE (1895-1981)

Paysage

 

Huile sur toile signée en bas à droite
Dimensions : 68 x 88 cm

Provenance :
– Kunsthandel Ivo Bouwman Amsterdam
– Collection privée, Monte-Carlo, acquis auprès du précédent en 1995

Peintre, illustrateur et lithographe hollandais né à Zoeterwoude-Dorp, rattaché à l’Ecole de Paris, il entre en 1907 comme apprenti dans la firme de peinture et de décoration intérieure Schaijk & Kramers, à La Haye, encouragé dans son art par Eduard H. Kramers et son fils Wijnand, collectionneurs et amateurs sensibles à son talent.

Aidé par ce mécène, Van Velde voyage en Allemagne, influencé par la colonie d’artistes expressionnistes ce qui déterminera son passage à la modernité. Mais il s’installe rapidement à Paris dans le quartier de Belleville et sa carrière décolle grâce à des expositions au Salon des Indépendants.

Influencé au tout début par les expressionnistes allemands, il débute à Paris sous l’influence des fauves. C’est de cette période, probablement vers 1930, que doit dater cette première toile présentée de l’artiste dans notre catalogue.

 

4000 – 8000 EUR


34.  DANIEL O’NEILL R.H.A (1920-1974)

La Vieille Maison

 

Huile sur panneau d’isorel signé en bas à droite et contresigné au dos sur une étiquette
Dimensions : 41,5 x 51 cm

Provenance :
– Christie’s, Londres lot 149 vente du 27 septembre 1991
– Collection privée Monte-Carlo

Accompagné de la facture d’achat et des document de transport

Peintre romantique ou expressionniste d’origine irlandaise, Daniel O’Neill reçoit une éducation artistique auprès de Sidney Smith au Belfast College of Art même s’il reste largement autodidacte. Il initie sa carrière artistique en peignant penant son temps libre et il faut attendre la fin de la guerre pour qu’O’Neill puisse enfin vivre de sa peinture, après avoir obtenu un contrat d’exposition à la galerie de Victor Waddington à Dublin qui l’exposera durant une grande partie de sa carrière.

En 1949, O’Neill se rend à Paris où il subit l’influence directe de George Rouault, Maurice de Vlaminck et Maurice Utrillo. Dès cette époque, il conçoit les éléments de sa peinture qui feront son succès : des iconographies pleines de sentiments, évoquant la mort ou l’amour, avec une technique expressionniste inspirée des peintres français.

A la fin des années 50 et suite à la fermeture de la Waddington Gallery de Dublin, O’Neill déménage à Londres, où il reste jusqu’en 1971. Sa vie est extrêmement difficile et il ne connaît pas le succès d’auparavant. Cela se ressent fortement dans ses œuvres, de plus en plus introspectives et marquées par une désolation absolue. Aujourd’hui, les œuvres d’O’Neill font la fierté de l’Ulster Museum de Belfast et le peintre jouit d’une grande notoriété posthume à l’international.

 

4000 – 8000 EUR


35.  HENRY GERARD (1860-1925)

Les oliviers au printemps dans le Var

 

Huile sur toile signée en bas à gauche
Dimensions : 54 x 73,5 cm

Provenance :
– Famille de l’artiste
– Collection privée Monte-Carlo

Accompagné par un courrier non signé du Baron H.H. Thyssen-Bornemisza de 1977

Peintre post-impressionniste français né à Toulouse, Henry Paul Gérard s’inscrit comme élève libre à l’Ecole des Beaux-Arts de sa ville natale. Il décide de se consacrer à l’art graphique à ses début en suivant des amis à Paris et il y rencontre Toulouse-Lautrec dont il fait un portrait. Il suit également des cours de peinture sous la direction de Jules Lefebvre et de Gustave Boulenger.

Peintre inclassable, il suit les évolutions picturales de son temps. Sous l’influence des impressionnistes, ses natures mortes rappellent celles de Paul Cézanne. Pourtant lorsque l’opportunité se présente d’exposer ses toiles au Salon des artistes français à Paris, il revient à un style beaucoup plus classique.

Avec la découverte de la Provence et son installation à Martigues sur les rives de l’étang de Berre, Henry Gérard va y puiser l’essentiel de son inspiration. Sa palette devient plus colorée, éblouissante de lumière, allant jusqu’à tendre vers une expression fauviste.

La description de l’œuvre de Henry Gérard ne serait pas complète sans aborder cette période où le peintre cède à l’influence des orientalistes, s’inscrivant dans les pas de Félix Ziem qui a donné ses lettres de noblesse à la Venise provençale.

 

400 – 800 EUR


36.  HENRY GERARD (1860-1925)

Bord des Etangs de Berre

 

Huile sur panneau de bois signé en bas à droite
Dimensions : 60 x 73 cm

Provenance :
– Famille de l’artiste
– Collection privée Monte-Carlo

 

400 – 800 EUR


37.  PIERRE EUGENE MONTEZIN (1874-1946)

Famille de l’artiste un dimanche au bord de l’eau

 

Huile sur papier signé en bas à droite
Dimensions : 52,5 x 75,5 cm

Provenance :
– Vente Osenat, Paris
– Collection privée Monaco

Ancienne étiquette au dos, Exposition Robert Rice Gallery, Houston Texas.

Inclus aux archives de M. C. Klein Montezin en vue du catalogue raisonné et accompagné de son certificat daté de 2014

Peintre de paysages, de paysages animés et de vues urbaines également peintre à la gouache et pastelliste, il est le fils d’un dessinateur de dentelles qui le fait entrer dans un atelier de décoration. Très vite intéressé par la théorie impressionniste, il séjourne un temps à l’Ecole Bernard-Palissy et peint Paris et ses alentours sans relâche pendant une dizaine d’années. En 1903, il se lie d’amitié avec Quost et, après plusieurs œuvres refusées, il expose sa première toile au Salon des Artistes Français qui finira par le nommer à l’unanimité président du Jury en 1933.

Il s’installe définitivement en 1919 à Paris et plus précisément à Neuilly excepté durant les étés qu’il passe dans sa propriété de Veneux-les-Sablons qu’il décore de fresques. Ses paysages lestement enlevés par petites touches aux verts mouillés d’une Normandie de carte postale, séduisent par leurs sujets champêtres à la scénographie virtuose comme par exemple dans ses œuvres « L’Histoire au bord du Loing », « La Seine à Bougival » ou encore « Fenaison en Normandie » exposées Musée national d’Art moderne à Paris.

La peinture de Montezin connaît un véritable succès de son vivant, sa technique, héritage de l’impressionnisme, séduit toujours aujourd’hui par sa virtuosité.

 

6000 – 12000 EUR


38.  ANTOINE GUILLEMET (1843-1918)

Paysage au moulin

 

Huile sur toile signée en bas à droite
Dimensions : 38 x 55,5 cm

Provenance :
– Kunsthandel M.L de Boer Amsterdam
– Collection privée Monte-Carlo, acquis auprès du précédent en 1976

Accompagné de la facture d’achat de 1976

Peintre paysagiste français né à Chantilly sous le nom de Jean Baptiste Antoine du Rosoy, Antoine Guillemet est rattaché à l’Ecole de Barbizon, proche du cercle des impressionnistes. Élève de Daubigny et de Corot, ami de Manet, Cézanne et Zola, il débute sa carrière en 1859 à l’occasion d’une commande pour une copie du tableau de Théodore Géricault, Le Radeau de la Méduse. Il rencontre Paul Cézanne en 1861 et le présente à Édouard Manet. Il fréquente des peintres comme Camille Pissarro, Alfred Stevens, Claude Monet et Gustave Courbet.

À partir de 1872, sous l’influence de sa longue amitié avec Émile Zola, il se tourne vers le naturalisme. Zola s’inspire des ardeurs révolutionnaires de Guillemet pour créer le personnage de Gagnière dans L’Œuvre. S’il se voit refusé aux Salons de 1866 et de 1867, le succès et les honneurs viennent vite. Il aide Monet et soutient Cézanne dont la seule toile reçue au Salon l’est grâce à Guillemet en 1882, alors qu’il est membre du jury.

Descendant d’un armateur rouennais, Guillemet découvre, dès 1881, le Cotentin et le Val de Saire, qui lui inspirent des œuvres comme La Plage à Saint-Vaast-la-Hougue exposée au Salon des artistes français de 1881, Le Hameau de Landemer (Salon de 1886), La Baie de Morsalines et La Hougue (Salon de 1887), La Baie de Saint-Vaast et Coup de vent (Salon de 1890), Mer basse sur Saint-Vaast-la-Hougue (Salon de 1895), Barfleur (Salon de 1896) ou encore La Tour de la Hougue (Exposition universelle de 1900 à Paris).

 

1000 – 2000 EUR


39.  ECOLE FRANCAISE FIN 19ème SIECLE

Bord de méditerranée avec personnage

 

Huile sur panneau d’isorel, signature illisble en bas à droite. Travail fin 19ème siècle ou vers 1900
Dimensions : 40 x 80 cm

 

50 – 100 EUR


40.  JAN VAN DER SCHUR (Pays-Bas 20ème siècle)

Nature morte, 1980

 

Aquarelle sur papier signée et datée en bas à droite
Dimensions : 25 x 39 cm

Provenance :
– Kunsthandel Broekhoven
– Collection privée, Monaco

Etiquette au dos d’une exposition à Amsterdam

 

100 – 200 EUR

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